BAYONNE : le grand Bayonne (1)

En prologue à ce billet, je vous confie l’entourloupe que je vous ai annoncé  la semaine dernière. Un soir, ELLE  m’a dit, « demain je pars, juste le temps de quelques dodos, surtout ne t’inquiète pas ». Sans mon autorisation une certaine panique m’envahit… plusieurs dodos sans elle…. Je le crois pas…

Le lendemain, elle est partie se promener au Pays Basque en me laissant à la maison !!!…

Certes n’ayant jamais voyagé, c’était risqué de me faire commencer par un aller et retour de 1600 km ! Elle m’a donc fait garder à domicile… J’ai été gâtée…Ses amis ont été adorables, j’ai essayé de faire bonne figure en restant un modèle de sagesse et en éloignant l’angoisse qui aurait pu m’éparpiller.

 Je ne lui en veux pas, pour preuve, le soir de son retour, j’attendais impatiemment qu’elle rejoigne enfin la chambre.

Ce soir-là,  j’ai posé ma tête sur son oreiller, ma joue contre la sienne. Moi, heureuse, elle, fatiguée, nous nous sommes endormies. (Pas de photo, c’était le soir). Maintenant on peut entamer son voyage, elle a classé SES photos et je peux y puiser à loisir !

Donc, son escapade enchantée, comme elle l’appelle (et j’ajoute… ça dépend pour qui), s’est passée entre Pays Basque et Pays Landais.

Son point de chute était Bayonne, ville aux enfilades de hautes façades aux volets rouges…

Commençons la promenade sur l’esplanade des Glacis, devant le monument aux Morts inauguré le 11novembre 1924. Adossé aux remparts de Bayonne, il apparaît comme un long mur, où deux statues encadrent la liste des morts.

Du côté gauche un paysan basque et un taureau (ils illustrent la paix et la vie quotidienne retrouvée).

De l’autre côté, un Poilu qui monte la garde (il veille sur la France et sur le souvenir des Morts).

En longeant les remparts de la Citadelle hérités de Vauban…

… ELLE arrive dans la jardin botanique, joli moment bucolique, soleil et ambiance d’été (indien).

Une ouverture a été percée dans les remparts au 19è s.

Ce passage par la poterne…

… permet de rejoindre les rues étroites et les maisons à colombages, SES pas la mènent vers le Centre historique.

La suivre dans ses visites n’est pas synonyme d’inaction… Votre Louloute prend un peu de repos et vous donne rendez-vous vendredi prochain. D’ici là, toutes et tous, je vous souhaite une bonne semaine.

En souvenir de Flanel (qui, lui, est allé plusieurs fois au Pays Basque).