Sud-Ouest 2018 : VILLA ARNAGA

Après l’hommage à Notre Dame de Paris, reprenons le récit de notre voyage dans le sud-ouest :

IMG_4681.jpgAller à Cambo-les-Bains, au pays d’Edmond Rostand et visiter sa villa, on attendait ce moment depuis longtemps. Dès l’entrée nous sommes accueillis par d’immenses allées bordées d’hortensias et notre rêverie nous emmène dans les pas du poète.

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IMG_4685.jpgTout en cheminant, on repense à la jeunesse d’Edmond, qu’il passa en Provence sous un ciel lumineux, où son imagination débordante, et déjà rêveur, le fit devenir un poète élégant et un travailleur acharné. Citons ces trois grands chefs d’œuvres :

Cyrano de Bergerac (qu’il écrit en 1897 à l’âge de 29 ans). Cette œuvre, le soir de sa première, aura 40 rappels et deux heures d’applaudissements

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IMG_5733.jpgL’Aiglon joué en 1900 avec Sarah Bernardt, dans le rôle du Duc de Reichstadt, est également un triomphe.

IMG_4718.jpg– Il écrira Chanteclerc à Arnaga. Cette pièce demande des décors incroyables et somptueux.

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Nous replonger dans son univers donne l’envie de (re)lire ses chefs-d’œuvres écrits avec l’élégance du cœur et avec panache. Comme des générations de lecteur nous sommes enthousiasmés.

Après l’Aiglon, Edmond Rostand tombe malade, son médecin (de Paris) l’envoie au Pays Basque pour soigner ses poumons. Il découvre alors Cambo, et achète le 15 juillet 1902 le domaine où il construira une villa de style néo-basque – ferme du labourd, avec dix-neuf pièces somptueusement décorées.

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IMG_4735-1.jpgDans la bibliothèque nous découvrons le César que Gérard Depardieu s’est vu décerner en 1991 pour son interprétation de Cyrano et qu’il a remis à la villa Arnaga.

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IMG_4708.jpgNotre chouchou, et pour les arctophyles, voici un nounours en Cyrano….

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IMG_4737.jpgOn découvre aussi la fameuse pendule « midi à quatorze heures » dont Edmond se servait pour se débarrasser des importuns…

IMG_4744.jpgErigée dans un écrin de verdure, la villa Arnaga, trône, face aux Pyrénées, elle entourée de parterres fleuris, de pergolas et de pièces d’eau.

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IMG_4758.jpgLa propriété est ornée d’un miroir d’eau long de 70 mètres, où la demeure se reflète en totalité.

IMG_4765.jpgIdéalement placée, face aux Pyrénées :

IMG_4728.jpgArnaga et ses jardins, c’est le rêve d’Edmond Rostand, « sa folie », cette villa est à son image, avec son côté solitaire et son côté faste.

IMG_4723.jpgEn sortant de la villa, nous flânons dans les jardins.

IMG_4753.jpgLe subtil passage qui nous emmène des jardins à l’anglaise vers ceux à la française,

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IMG_4748.jpgNos pas nous conduisent vers une balustrade de pierres en hémicycle, c’est le coin des poètes, les maîtres à penser d’Edmond. Il y a là, les statues de Victor Hugo, Shakespeare et Cervantès.

IMG_4759.jpgCe moment de découverte est emprunt de souvenirs. On pense aux hôtes illustres que recevait M. Rostand, tels Pierre Loti, Jean Cocteau, Sarah Berhnardt…

Nous terminons par la grande pergola et avec regret nous quittons cet endroit « subtil » attachant et séduisant.

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En avril 1890, Edmond épouse Rosemonde Gérard, poétesse. Elle écrira par amour pour Rostand son poème : la chanson éternelle. Ils auront deux enfants Jean et Maurice (tous les deux sans descendance). Rostand décède à Paris le 2 décembre 1918 à l’âge de 50 ans

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Pour terminer, un instant de poésie :

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Avant de vous dire à la semaine prochaine, je vous souhaite de belles fêtes de Pâques.

 

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Et pour mes fidèles abonnés, quelques ronrons supplémentaires….

 

Les cures thermales

« L’Amour est inventif jusqu’à l’Infini » Saint Vincent de Paul

Deux mois après ma naissance, une cure thermale est prévue pour ma maîtresse. Un décès récent a endeuillé toute la famille et ces moments qui nous ont permis de découvrir le Sud-Ouest nous changent les idées.
Une première étape a lieu à Saint Emilion, c’est l’occasion rêvée pour goûter un verre de grand crû dans un petit restaurant typique du Bordelais.

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À l’arrivée aux thermes, nous découvrons notre appartement menant directement aux soins thermaux. La terrasse donne sur un grand parc aux arbres séculaires fréquentés par quantités d’oiseaux siffleurs et ‘pépieurs’, voletant sans arrêt pour mon plus grand bonheur de chaton.

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Tout près du parc, se trouve le lac de Christus et les liquidambars qui le bordent rougeoient divinement en ce début d’automne si doux dans les Landes.

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Les soins ont lieu tous les matins et chaque après-midi nous allons visiter la côte landaise d’abord, puis le Pays Basque et les alentours.
Nous faisons nos emplettes à Dax, c’est le moment de découvrir les produits du Sud-Ouest qui aiguisent nos papilles. Du foie gras aux haricots tarbais en passant par le « pastis » (gâteau régional) et les kiwis dorés, tout est fait pour une cure autre que thermale !

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Un petit détour pour admirer l’architecture des arènes, mais il n’est pas question d’assister à une corrida, c’est contre nos principes !

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L’histoire de Dax, où j’ai découvert la Fontaine d’eau chaude, (l’eau y jaillit à 64°) peut s’expliquer ainsi : c’est la légende du «chien du légionnaire ». Un légionnaire romain en garnison à Dax avait un chien perclus de rhumatismes. Partant en campagne et sachant que son pauvre chien ne pourrait pas le suivre, il résolut de le noyer dans l’Adour pour le soustraire aux tortures de la faim. S’armant de courage, il le jeta dans le fleuve. Quand le légionnaire revint, il eut la surprise de retrouver son chien revigoré par la boue thermale dans laquelle il avait échoué, au bord du fleuve.
Le thermalisme était né.

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Dans le bassin de la Fontaine Chaude, on peut apercevoir une floraison d’algues, mélangées avec le limon de l’Adour et l’eau, on obtient la boue thermale, appelée « Péloïde » et utilisée en rhumatologie à Dax et à Saint-Paul-lès-Dax.

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Ma première découverte de l’Océan Atlantique, je l’ai faite à Moliets et Maâ. Après avoir traversé ce sympathique village avec son patrimoine molietsois, nous arrivons sur la plage où je suis subjugué par ce sable fin qui s’étend à perte de vue quand l’océan s’en va rejoindre l’Amérique ! Mais ici il faut être très vigilant. Sur cette plage existent des baïnes, et elles sont extrêmement dangereuses. (Qu’est-ce qu’une baïne ? À marée montante la force des courants creuse d’immenses trous qui forment des bassins et à marée descendante l’eau tourbillonne à l’intérieur et entraîne vers le large).

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Nous en profitons pour admirer le courant d’Huchet et nous le suivrons jusqu’au lac de Léon.

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On se contente donc d’admirer, de marcher en longeant la plage, et surtout on écoute le bruit calme et impressionnant des vagues, elles sont tantôt douces et presque caressantes et soudain rugissantes ! Je n’en perds pas une miette de ces instants précieux pour mon petit âge. Le grand air m’a fatigué, nous rentrons, et je dors, je dors….

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À l’intérieur des terres, pas loin de Mont-de-Marsan, en Chalosse, nous découvrons la préhistoire en visitant « la maison et le jardin de la Dame de Brassempouy ». Cette statuette en ivoire a plus de 25 000 ans, c’est la figurine féminine la plus ancienne connue à ce jour.

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Sur le chemin de notre retour vers Dax, se trouve le château de Gaujacq. Nous le visitons avec plaisir. Il est situé en Gascogne et construit sur un promontoire qui nous offre un agréable panorama sur les Pyrénées. Organisé autour d’un jardin « des délices » il est construit à l’image d’un palais italien. Le maître des lieux, avec beaucoup d’humour, nous en conte tout le charme et les secrets.

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Le dimanche suivant, jour de repos à la cure, nous prenons la route vers Lourdes. La balade est plus longue et de temps en temps je bois un biberon de lait, tous ces kilomètres m’ouvrent l’appétit !
Je découvre ce lieu de pèlerinage avec mes yeux de chaton et, en « cat-i-mini », j’assiste à la messe.

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Puis nous ‘pélerinons’ jusqu’à la grotte miraculeuse « Massabielle » au bord du Gave du Pau. Cet endroit est rempli d’émotion, je suis tout bouleversé par ce moment dans ma jeune vie.

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Après un bon repas qui me permet de humer une garbure typique, nous prenons la route du Col de Soulor. J’aperçois, en liberté dans la montagne les fameux pottoks. Ces poneys basques me ravissent. Ils vivent à l’état sauvage. (Pottok veut dire : petit cheval en basque et se prononce pottiok). C’est un petit cheval rustique, doux, vivant en semi-liberté dans la montagne. Sa présence au Pays Basque remonte à 10 000 ans.

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Je ne vous raconte rien de la route du retour, car après un n-ième biberon, je m’endors pelotonné sur les genoux de ma maîtresse. Elle fait sa cure avec ses cousins qui m’ont ‘adopté’ bien gentiment pour tout le voyage et nous leur devons ces belles excursions et découvertes jour après jour. J’ajoute que l’Amie brune nous a rejoint, et on forme une bonne équipe, surtout que tout le monde me câline et me cajole !
Après une bonne nuit de repos on ne va pas tarder à repartir. Chaque matin, pendant les soins aux thermes, moi,  j’en profite pour jouer, guetter les oiseaux qui s’aventurent sur la terrasse et dormir tout mon saoul.

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Une balade à Cap Breton : nous y allons d’abord pour l’incontournable marché aux poissons. C’est achalandé d’odeurs qui me remuent (déjà) les narines ! On y découvre des espèces délicieuses, de la sole à la baudroie en passant par les « bonites » qui se révèleront excellentes une fois bien cuisinées.

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Flâner sur la jetée, admirer le coucher de soleil sur l’Océan, encore un bien bel après-midi à noter dans mes moleskines !

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Une promenade à Saliès-de-Béarn nous a permis de visiter « la Cité du sel ». C’est une autre eau thermale que nous découvrons ici car la minéralisation y est unique. L’architecture des Thermes est d’influence mauresque et le village est très agréable à visiter. (la légende de Saliès est due à un sanglier !)

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Il y eut aussi la visite Espelette : quel charmant village typiquement basque où les maisons sont décorées de chapelets de piments apportant une gaîté haute en couleur à leurs façades.

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Le retable de l’église est un joyau en bois sculpté du XVIIe siècle. Il y a aussi les galeries réservées aux hommes si caractéristiques des églises basques.

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Sur notre route, se trouvait le joli village d’ Itxsassou avec son église Saint Fructueux entourée de vieilles stèles funéraires.

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On a acheté la spécialité du village, c’est la fameuse confiture aux cerises (noires) délicieuse (avec un bon fromage de chèvre par exemple). Après, nous sommes partis au « Pas de Roland ». Il existe plusieurs légendes concernant le trou dans le Rocher. L’une dit que le grand Roland, en route pour Roncevaux, aurait fait un trou avec son épée Durandal pour faciliter le passage, l’autre penche pour la version du sabot furieux de son cheval.

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Une autre petite virée nous a conduits dans trois plus beaux villages de France du Pays Basque : la Bastide-Clairence, Aïnhoa et Sare.
Nous avons donc, en premier, flâné dans les rues de La Bastide-Clairence. Nous sommes en Navarre et on admire l’architecture et l’artisanat de ce village aux maisons typiquement basques mais avec une église un peu différentes des autres églises environnantes. Sa forme est imposante avec l’allée couverte qui l’entoure où le sol est pavé de sépultures anciennes et de tombes toujours fleuries. Petit plus, dans le village, nous trouvons un mètre étalon qui date de 1807 et qui servait de références pour les foires et les marchés au début du système métrique.

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Le village-bastide d’Aïnhoa nous a charmés. L’église Notre-Dame de l’Assomption a été crée par les prémontrés au XIIIe siècle. Le retable et le « ciel étoilé » nous font passer un moment bien agréable.

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Notre après-midi s’achève à Sare, nous visitons l’église, le fronton et assistons intéressés à un match amical de pelote basque, puis on déambule dans les rues en admirant les belles maisons labourdines. Jouissant d’une belle et douce journée d’automne, nous prenons le petit train La Rhune. Ce train à crémaillère date de 1924 et il nous emmène à 905 m d’altitude d’où l’on découvre les côtes françaises et espagnoles, tout en admirant les pottoks en totale liberté.

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Une autre balade nous emmène à Arcangues. C’est le village où Luis Mariano a vécu la fin de sa vie et il y est enterré. En souvenir de son récital en Normandie dans les années 60, nous venons lui témoigner notre souvenir en fredonnant ses chansons. Sa tombe est toujours fleurie.

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Une journée découverte à Saint-Jean-de-Luz nous a permis, outre la belle et bonne pâtisserie Adam qui a réjoui nos papilles, de déambuler sur le bord de mer en faisant de belles photos sur cette partie du sentier du littoral qui nous a charmés.

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Nous avons visité la maison de l’Infante (Joanoenea) et celle de Louis XIV (Lohobiague-enea). [Petit moment historique : l’Infante Marie-Thérèse d’Espagne réside là car elle va épouser Louis XIV le 9 juin 1660. Le mariage aura lieu dans l’Eglise Saint-Jean-Baptiste et la cérémonie durera trois heures].

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À Saint-Jean, les magasins de linge basque (sans oublier la vaisselle) font notre bonheur.

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Le linge basque : à l’origine, le linge basque était une toile en lin composée de 7 rayures colorées. Ces toiles protégeaient les bêtes dans les champs contre la chaleur et les parasites. L’histoire du linge basque trouve donc son origine dans la mante à bœufs.
Pourquoi 7 rayures ?
Sur le linge basque traditionnel, on trouve encore les 7 rayures colorées. Elles représentent les 7 provinces basques, trois du côté français (Le Labourd, La Basse Navarre et La Soule) et 4 du côté espagnol (L’Avala, La Navarre, La Biscaye, et Le Guipuzcoa).
Les couleurs présentes sur le linge permettaient de marquer l’appartenance à un corps de métier : le bleu pour les pêcheurs, le vert pour les agriculteurs, le rouge pour les éleveurs.
La vaisselle, elle, est décorée de la Croix Basque. La Croix Basque représente les quatre éléments de la création : le feu, l’eau, le vent, l’air
Nous n’avons pas résisté à la tentation de ramener nappes et déjeuners pour notre logis normand.
Pour le plaisir, nous avons aussi fréquenté différentes villes thermales. D’abord Cambo-les-Bains, avec les Pyrénées toutes proches et son climat très doux et, plus loin, dans les terres, en Aquitaine, Eugénie-les-Bains dont la station date du règne d’Henri IV. L’appellation d’Eugénie c’est « premier village minceur ».

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Une petite pérambulation à 5 km de Dax, nous a menés jusqu’au berceau de saint Vincent de Paul où nous avons pu cheminer dans la ferme landaise « Ranquines » lieu de naissance de saint Vincent de Paul.

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À d’autres occasions, en passant par Soustons, nous n’avons pas résisté au petit moment historique en nous mettant en quête de la Bergerie de Latché, mais à part profiter de la belle forêt qui l’entoure, nous n’avons pas pu l’apercevoir.
Puis on décide de partir à Hendaye , située à la pointe sud-ouest de la France et dernière ville côtière avant l’Espagne.

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Visibles depuis plusieurs kilomètres on découvre « Les 2 Jumeaux », rochers détachés par l’érosion naturelle de la corniche. Ils se dressent, imposants, au bout de la grande plage où nous avons flâné tout en ramassant des beaux morceaux de bois flotté.
Pour la petite histoire nous rapportons ici la légende des deux rochers « le chevalier Roland (neveu de Charlemagne) aurait voulu lancer une immense roche pour détruire Bayonne mais, la roche tomba à l’eau, proche de la plage d’Hendaye en se brisant en deux ».

Sur le chemin du retour nous avons visité le Château d’Abbadia. Ce Château-Observatoire est situé dans un lieu enchanteur. Bâti sur les falaises abruptes d’Hendaye au milieu de la lande, il a été construit par Viollet-Le-Duc au XIXe pour Antoine d’Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science… D’un côté l’Océan, de l’autre les Pyrénées. C’est un lieu magique.

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Parmi toutes nos excursions, nous sommes aussi allés à San Sebastián pour profiter de sa célèbre sa baie.

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La Baie de la Concha est l’image par excellence de Saint-Sébastien. Après une jolie promenade sur la Plage de la Concha qui s’étend sur un kilomètre et demi de sable blanc où priment l’élégance et le chic urbain, (elle est considérée comme l’une des meilleures plages d’Europe situées en ville) nous n’avons résisté à « monter » faire la photo la plus classique et la plus prisée.

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Un dimanche entier nous avons consacré notre temps à l’élégante ville de Biarritz. La journée s’est terminée par la rituelle promenade au Rocher de la Vierge. (En passant petit clin d’œil à l’Impératrice Sissi qui était venue s’y reposer.)

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Toutes ces belles visites se sont réparties sur trois années, j’y suis donc allé la première fois, chaton « presque bébé » et la troisième année quasiment en « vieil habitué ». Je peux vous dire que dès que j’entendais le mot Sud-Ouest, j’étais prêt au départ. Car suis-je un fin gourmet ou un petit peu gourmand ? Mais dès qu’on prononce le mot «foie gras» mon oreille se fait attentive et mes vibrisses frémissent de plaisir.
J’adore lécher le foie gras que ma maîtresse me donne à goûter sur le bout de son doigt ! C’est d’ailleurs, avec la crème à la vanille, les seules infidélités que je fais à mes croquettes.
Alors, si il n’en tenait qu’à moi, j’y retournerais vite fait dans ce beau coin de France !

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