ARGENTAN, musée FERNAND LEGER

Dans l’Orne, au Sud de la Normandie, à Argentan, ville d’enfance de Fernand Léger, et acquise par la ville en 1990, sa maison est devenue le musée Fernand Léger et André Mare.

Complices dans la vie depuis leur enfance à Argentan, André Mare (1885-1932), peintre, est également architecte d’intérieur et décorateur.

André Mare, carnets de guerre 1914-1918 (carte postale Ass. A. Mare)

Parlons d’abord de Fernand, peintre, sculpteur et précurseur du mouvement cubiste il est né 1881. Fils de propriétaires terriens, au décès (prématuré) de son père, il arrive avec sa mère à Argentan en 1884. (Elle y vécut jusqu’à son décès en 1922). Le musée reprend sur ses murs la fresque des Constructeurs, une historique de la vie de Fernand et quelques oeuvres.

Les constructeurs, état définitif, est une œuvre monumentale en hommage à la classe ouvrière et à la période de reconstruction des années 1950.

Mobilisé le 1er août 1944, Fernand Léger dessine son quotidien.

Pendant la seconde guerre mondiale, Fernand Léger s’exile aux Etats-Unis.

Déclinés de bien des façons et célèbres, les Tournesols, ici, gouache de 1950, a été offerte par Nadia Léger à la ville d’Argentan.

André Mare, (qu’ELLE découvre en détails pendant cette visite) est de quatre ans le cadet de Fernand, Ils fréquentent la même école. Ils ont 7 et 11 ans. Se noue alors une amitié personnelle et artistique. Ils s’installent tous les deux à Paris. André Mare expose pour la première fois en 1910 au Salon d’Automne..

L’atelier 1905

La robe de bal, 1905

Vers 1910, André Mare réalise « Le millénaire de la Normandie », voici la maquette pour l’ouvrage :

Pensez-vous que votre Louloute aurait pu lui servir de modèle ?

(coiffe normande, Pays d’Auge, environs Livarot).

Mobilisé le 2 août 1914, André Mare sera très marqué par la guerre, il tiendra « des carnets de guerre »

Le 12 mars 1917, il est blessé par balle, il l’appellera « la belle blessure » 

Dans les années 1920, André Mare, le décorateur, fonde avec le peintre-architecte Louis Süe la Compagnie des Arts Français. Les arts de la table y sont très présents. Cette compagnie sera rachetée en 1927 par les Galeries Lafayette.

La pipe en bois sur le pot à tabac a appartenu à André Mare

Chaise, (assise en soie).

Voici quelques-une de ses œuvres d’après-guerre :

Les Chevaux, 1921

Diane au cheval blanc, 1925

le manoir en ruines, 1932

Malade, il revient plus souvent en Normandie, il s’éteint à l’âge de 47 ans.

La meule (dernière œuvre inachevée, 1932)

En souvenir de Flanel.

A vendredi prochain, bonne semaine. ☺️ 🐈

DEAUVILLE, les Franciscaines, expositions (4)

Ce billet termine les différentes visites au musée des Franciscaines avec l’exposition autour de Nadia et Fernand Léger.

Nadia Khodossievitch-Léger (autoportait de Nadia,1973)

Fernand Léger, La chaise et la vache, 1952

Cette exposition est en lien avec La Ferme-musée de Lisores.

Fernand Léger aimait se rendre à Deauville depuis Lisores, en témoignent certains tableaux.

Née le 4 octobre 1904 en Biélorussie, Nadia Khodossievitch découvre l’art de Fernand Léger vers 1921 pendant ses études à Varsovie. Dès 1925, à Paris, ils deviennent amis, amants, artistes-collaborateurs. Nadia épouse Fernand Léger en 1952, elle vit dans l’ombre de Fernand et son œuvre personnelle reste à découvrir. Très engagée politiquement, elle est morte à Grasse le 7 novembre 1982.

Nous avons feuilleté avec plaisir le très beau livre conçu, écrit et dirigé par Aymar du Chatenet, véritable trésor sur la vie et l’œuvre de Nadia.

A la mort de Fernand en 1955, Nadia aménage la propriété de Lisores (Normandie, Pays-d’Auge), en ferme-musée. De 1970 à 1997 de nombreux visiteurs fréquentent le lieu.

En 2007, l’amateur d’art, Jean du Chatenet ré-ouvre la ferme-musée dont Flanel a parlé dans un billet publié en mars 2020, « Fernand Léger en Normandie ».

Flanel disait alors qu’il irait visiter la maison d’enfance du peintre à Argentan (Orne). Son départ et la pandémie ont chamboulé  toutes les prévisions. ELLE vient d’y aller seulement  en ce printemps 2022. C’est ce que je vous ferai découvrir la semaine prochaine.

A toutes et tous, bonne semaine et à vendredi prochain.

DEAUVILLE, les Franciscaines, expo (3)

Poursuivons la visite du Musée des Franciscaines et les expositions du moment. L’une a pour titre « vous êtes un arbre ». Dès l’entrée l’ambiance est annoncée.

L’arbre, c’est la forêt, le bois, les racines… On peut suivre ici l’arbre du Moyen-Age à nos jours, elles trouvent peintures, photographies, livres rares, citations où l’arbre est mis à l’honneur.

Pêle-mêle, au fil des allées :

Cézanne : « Paysage au toit rouge ou le pin d’Estaque » (1875-1876) . L’inclinaison du tronc entraîne notre regard vers le toit rouge et le bosquet d’arbres…

Cette œuvre a été présentée à la rétrospective Cézanne du Salon d’automne 1904 à Paris.

Dès 1840 la forêt de Fontainebleau attire les peintres. L’arbre devient alors un protagoniste pour les artistes. Il devient sujet de tableau à part entière, par exemple Corot…

J-B.C. Corot, le passage du gué, le soir 1868

Pierre Bonnard, l’amandier en fleurs, 1947

J.-F. Millet, le Grand chêne, 1863.

Pour conclure le tour des ces cimaises, cet arbre majestueux…

Gilbert Bellan, « L’ancêtre, hommage au président Clémenceau », vers 1927

Tamara Kostionovsky, artiste plasticienne israélienne, Portrait of us 2020 (tissus, fripes)

… et si au hasard de vos promenades un tronc d’arbre (tout comme un nuage) vous évoque un visage, c’est une paréidolie.

Le petit + de Flanel et Louloute : quelques arbres collectionnés au cours des promenades.

🌳 en Normandie,

🌳 autour du lac de Côme,

🌳 en Amérique du Sud,

A toutes et tous, bonne semaine.

Votre Louloute (dans les arbres),

En souvenir de Flanel.

Fête des mères 2022

ELLE et moi, nous souhaitons à toutes les Mamans une belle journée à l’occasion de cette fête qui est célébrée en France depuis 1950.

Nous vous offrons des bouquets et des fleurs de notre jardin.

En France, les mamans sont fêtées le dernier dimanche de mai (donc cette année aujourd’hui 29 mai). Si ce dernier dimanche coïncide avec la Pentecôte, cette date est décalée au premier dimanche de juin.

Au Royaume-Uni et en Irlande, la fête des mères est célébrée le quatrième dimanche de Carême..

En Hongrie, au Portugal, en Espagne, les mamans sont fêtées le premier dimanche du mois de mai.

Je le proclame haut et fort « Bonne fête à toutes les mamans ».

En souvenir de Flanel.

DEAUVILLE, les Franciscaines, exposition (2)

André Hambourg, 2nde partie

Je feuillette à nouveau son beau livre et je termine ainsi l’exposition dédiée à André Hambourg qu’ELLE me dit avoir beaucoup aimé.

Peintre officiel de la Marine en 1952, il a beaucoup voyagé.  

     Quatre destinations préférées se dessinent à travers ses tableaux :

– Venise,

Le soir à Venise, vu du Gabrielli, 1960

Grand Canal et la Salute à Venise, 1960

la nuit à Venise, 1959

– Jérusalem,

février 1970     

Jérusalem 1971

  le mur le soir, 1971

– Abidjan

le grand marché d’Abidjan, 1971

– New-York

le matin, la neige sur Grand Army Plaza

Il peint en toutes saisons avec les effets changeants des lumières. N’oublions pas les couleurs du Sud,

Sous la tonnelle, près de Mougins, Provence, 1956

vin de Mougins, 1957

En 1962, il s’installe en Normandie, à La Thillaye, entre Honfleur et Deauville, avec sa femme Nicole.

soirée rose sur la plage à Trouville.

à la Thillaye en hiver, 1988

Il avait sa Cabine sur les planches, elles n’ont manqué d’y faire un tour.

Tout au long de sa vie, actif, toujours en possession de son carnet et de ses crayons, il aimait y consigner le soleil, les ciels et la mer aux couleurs si changeantes.

à la galerie Fabre Bénézit, 1930

Pour ses 90 ans André Hambourg voyage une nouvelle fois à Venise. Il séjourne à nouveau au Gabrielli, il peint là de nombreuses toiles de la lagune.

Le petit + : comme elle adore Venise, j’ajoute les souvenirs de Flanel en Italie…

Saint Marc aux différentes heures de la journée.

La lagune,

Comment votre Louloute imagine Flanel avec ELLE à Venise…

Homme curieux, raffiné, simple, d’une grande richesse intérieure, avec beaucoup d’humanité, aimant la perfection, André Hambourg est décédé à Paris le 4 décembre 1999 et enterré sur les hauteurs de Honfleur en Normandie.

Elles ont terminé leur journée par une petite marche sur le sable…

… toujours à Deauville, voici un coucher de soleil normand…

Je vous souhaite une bonne semaine,

A bientôt…

DEAUVILLE, les Franciscaines, expositions (1)

💉 Bulletin de santé de Louloute : apparemment le pire est derrière nous, j’ai l’air de récupérer. Le printemps aidant, je profite de ma convalescence au soleil. Merci à toutes et tous de m’avoir encouragée au travers de vos messages de réconfort.

  • André Hambourg, 1ère partie

Retournons aux Franciscaines, afin de découvrir la vie et l’œuvre du peintre André Hambourg au cours d’une exposition qui les a charmées. Ces collections ont été données à la ville de Deauville par la veuve de l’artiste.

Je me penche sur la lecture du livre que son amie lui a offert pour vous faire découvrir ce qu’elles ont aimé.              

Né à Paris en 1909, André Hambourg fréquente beaucoup les allées du Luxembourg pendant sa jeunesse parisienne.

En 1925, il effectue un séjour linguistique en Allemagne. En 1927 il entre à l’école nationale des Beaux-Arts. En 1930 il découvre la Provence et les couleurs du Sud de la France.

Dans la préfecture de Melun, 1932    

La femme à l’ananas , 1931

En 1933, il est pensionnaire de la Villa Abd-el-Tif. Située sur les hauteurs d’Alger, il s’y installe et peint les vives couleurs du  Maghreb.

la villa Abd-el-Tif, 1933 

Baya, l’intendante de la villa Abd-el-Tif, 1933

Alger, la place du Gouvernement, 1939

le marché du Mellah (Maroc), 1940

Les pinceaux d’André Hambourg témoignent également des horreurs de l’histoire. En 1937, fortement ému par la guerre d’Espagne, il en peint un sombre tableau.

Civilisation 37  (ce tableau, en ce mois de mai 2022, les émeut particulièrement ……)

Il fut correspondant de guerre, rédacteur-dessinateur de la 2è Guerre Mondiale. Il entrera, en avril 1945, avec les armées alliées au Nid d’Aigle d’Hitler sur les hauteurs de Berchtesgaden.

La maison d’Hitler

la montagne en Bavière     

Au cours d’un de ces voyages en Autriche, Flanel est allé dans les Alpes bavaroises au pied du Nid d’Aigle (le Kehlsteinhaus, résidence d’Hitler sur le piton rocheux  Kelstein).

La vue depuis le Nid d’Aigle,

Flanel en avait profité pour visiter la jolie ville de Berchtesgaden.

Je reprends ma convalescence et mes exercices… à la semaine prochaine pour la suite de l’œuvre d’André Hambourg.

DEAUVILLE, les Franciscaines, le musée

Il y a peu, son amie et ELLE ont fait une virée à Deauville. Devant mon air interrogateur à l’annonce de la sortie où je pensais peut-être participer…

… ELLE m’a répondu « j’peux pas, j’ai musée »…

légende « non  je ne boude pas, je réfléchis et je lui pardonne… pandémie de solitude et multiples restrictions sanitaires l’ont beaucoup privées de sorties culturelles »…

Je vous raconte leur escapade.

Elles sont allées découvrir le musée des Franciscaines à Deauville.

Le haut portail franchi… une émotion agréable s’installe, une vraie réussite.

La première pierre du couvent a été posée en 1877 avec une relique de Saint François d’Assise.

La construction alors prévue était pour un orphelinat, un couvent, un dispensaire. Pendant 140 ans, les Sœurs Franciscaines s’occuperont des diverses tâches. (En 2011, elles quittent le bâtiment pour un nouveau complexe moderne situé à proximité).

Dans ce vaste bâtiment patrimonial, Deauville offre un endroit culturel très agréable à fréquenter.

Cet ancien orphelinat et couvent du XIXe possède un cloître de 400m2 recouvert maintenant d’une verrière, avec les teintes chaudes des pierres, c’est un lieu convivial pour une connaissance culturelle multiple.

Cet édifice religieux  a été aménagé par l’architecte Alain Moatti pour le plaisir de l’œil.

Suivant l’heure, l’éclairage et l’atmosphère varient.

Un lustre monumental apporte lumière et transparence.

Ce lustre est composé de 14285 tubes en polycarbonate translucides de longueurs différentes.

Magnifique, il forme comme un nuage (à l’instar du ciel normand ?)

Tout à côté, la Chapelle transformée en auditorium a conservé ses beaux vitraux qui racontent la vie de Saint François d’Assises.

Après avoir admiré les œuvres des différentes expositions (que je vous raconterai la semaine prochaine), elles ont pris un petit goûter dehors…

Puis elles sont allées se promener sur les ‘célèbres’ planches.

En attendant le coucher du soleil…

En souvenir de Flanel 🧡

Je vous souhaite une bonne semaine.

Le quotidien de LOULOUTE

💉 Le bulletin de santé de Louloute : mes dernières mésaventures sont encore bien stressantes pour ELLE et moi !

Au week-end de Pâques je me suis mise à pleurer de façon anormale. Rendez-vous chez le vétérinaire. Verdict : il faut me réopérer ! Grand désarroi car je semblais remise de la lourde intervention de novembre dernier. ELLE a bien du mal à obtenir un compte-rendu de l’opération et moi je ne peux rien lui raconter, j’étais sous anesthésie ! En tous cas nouveau rasage du pelage, nouvelle grosse cicatrice. J’en sors le corps en capilotade.

Pour nous divertir un peu, je vous livre quelques-unes des habitudes de notre quotidien. Commençons par le petit déjeuner : c’est sacré et en même temps que le SIEN.

Après, c’est le moment « câlins », un incontournable… sur SES genoux.

Sortie au jardin. Il est important que je fasse une inspection …(rôdeurs, pas rôdeurs…)…

… un peu d’exercice…

… voire d’équilibriste…

Ma toilette me prend beaucoup de temps, je suis la championne du lustrage de poils.

S’ensuit le besoin d’une petite sieste récupératrice.

Il m’arrive même de pratiquer le camouflage.

Midi : ne pas oublier mon déjeuner.

L’après-midi une longue sieste s’impose…

Nouvelle sortie au jardin ; si c’est l’hiver, c’est assez vite fait, frileuse je rentre au chaud … si c’est l’été, c’est farniente au soleil.

Quand arrive le soir, il ne faut pas oublier mon repas, mais ELLE peut en témoigner je ne suis pas gourmande… enfin, peut-être une petite exception pour les crèmes à la vanille.

Quand la journée s’achève,  je suis la première dans l’escalier.

Il m’arrive même de l’attendre… de patte ferme…

Pour la fin de notre soirée, il y a deux versions : où nous travaillons pour le blog et là je l’aide avec beaucoup de conviction…

Quelquefois quand elle veille (trop) tard, je lui dis « ça suffit »…

… d’autres soirs, pour moi, c’est direct la couette et le moelleux.

En souvenir de Flanel.

et… à la semaine prochaine.

ARGENTINE : les CHUTES d’IGUASSU (2)

Continuons la visite des chutes dans ce parc naturel où ELLE a eu l’occasion de croiser des animaux et une végétation inhabituels.

* la  faune :

des singes hurleurs, de liane en liane, ils se balancent au-dessus de la tête des touristes (ils aiment également chaparder le matériel des promeneurs).

des oiseaux, les oiseaux bleus au Brésil,

Au Brésil, les ? (elle a oublié le nom), ces oiseaux au beau dos rouge construisent des nids tout en longueur afin d’être à l’abri de tout prédateur.

Les geais acahé, avec leur jolie touffe sur la tête et leur poitrine blanche…  

 Elle a aussi réussi à apercevoir un toucan et un colibri…

Plus quelques autres dont ELLE a (aussi) oublié les noms…

des coatis, ce petit animal à queue crénelée…

C’est un mammifère assez social qui se promène en bande et ils frôlent souvent les pieds des touristes… (au moins les siens)

Leur guide les avait prévenues, ils sont très gourmands, ils n’hésitent pas à dévaliser les touristes de leur nourriture… Ils ont l’air très sympas… L’ennui c’est qu’ils ont des griffes énormes…

Ce sont des quémandeurs et des fouineurs !… ces gourmands n’hésitent pas à monter sur les tables des moins avertis… dans ces moments-là … ça déménage…

Deux anecdotes :

– au cours de ses promenades dans la jungle, ELLE a rencontré une pancarte…

Cette pancarte lui avait procuré quelque inquiétude quant à la lecture… Si, ELLE, savait de quel côté respecter le couloir de marche, le serpent le traduirait-il de la même manière ? Je ne suis pas certaine, à ce moment là, de sa pleine assurance.

– La deuxième est toujours due à des animaux qu’elle n’a pas l’habitude de fréquenter…le largato overo…(en bref c’est le plus grand lézard d’Argentine, il peut atteindre 1,40 m).

Alors qu’elle prenait le soleil autour d’une piscine… un lézard énorme (enfin pour ELLE) faisait aussi la sieste à quelques centimètres de sa chaise-longue… = … repos écourté… mais photo quand même… trouille n’empêche pas souvenir…

N’oublions les moments de réconfort… …

* La flore, au gré des photos…

Bruits, odeurs de la jungle, chants d’oiseaux, vols de papillons multicolores, sont des sensations extraordinaires qui imprègnent encore sa mémoire.

Pêle-mêle, l’adieu aux chutes… où la violence (terrifiante au bruit phénoménal et impressionnant) des cataratas LA subjuguait littéralement… Garganta del Diablo projette ses éclaboussures à plus de 7 km dit-on.

Après un retour à Buenos Aires et d’agréables réunions familiales…

… ce fut le vol du retour…

… je crois qu’ELLE a réveillé (très tôt) ses voisins afin d’admirer par le hublot le lever du soleil au-dessus du désert (vers Marrakech).

Flanel à son retour s’est installé dans sa valise, il lui envoyait un message clair…d’ailleurs… ELLE ne l’a plus jamais laissé…

…. quant à moi, je cherche le toucan…

A la semaine prochaine… dans des contrées plus proches…