Pour un chat qui voyage… — Les choses de la vie

Exceptionnellement, je partage le billet d’un blog que j’apprécie beaucoup. Merci pour la dédicace « à un chat qui voyage » .

Il existe parmi les sites de WordPress, un blog intitulé « chatvoyageur ». Un blogueur ou une blogueuse, je n’ai pas creusé l’affaire, qui semble apprécier certains de mes clichés, j’ai fait promesse de lui dédier la prochaine série que voici. J’ai l’habitude, même si je me considère plus blagueur que blogueur, de tenir mes promesses et […]

Pour un chat qui voyage… — Les choses de la vie

Couchers de soleil

Juste pour le plaisir des yeux et réchauffer les coeurs,  quelques souvenirs de couchers de soleil où mon fidèle compagnon était à mes côtés.

Sept semaines après la naissance de Flanel, nous étions à Cap Breton.

Peu avant ses deux ans, nous étions en Italie.

Un soir à Florence

L’année de ses 3 ans, nous étions en Autriche.

Royal (mais endormi) sur les routes autrichiennes

 Bref coucher de soleil au bord du Fuschlsee (à 25 km de Salzbourg).

Un mois après les 5 ans de Flanel, nous étions sur l’Ile d’Oléron.

Beau soir d’octobre au bord de l’Océan Atlantique.

Mars 2019, un soir à Paris au bord de la Seine.

En mai 2019, Flanel m’accompagnait au bord du Léman,

A l’hôtel à Evian

Suivi d’un séjour à Chamonix, avec doux coucher de soleil aux couleurs d’aquarelle sur le massif du Mont Blanc et l’Aiguille du Midi.

A son dernier printemps, confinés à la maison, coucher de soleil normand

Pendant que, flamboyant, le grand luminaire se couchait…

… le petit luminaire se levait…

A bientôt.

Bientôt NOEL

Noël 2020. Noël étrange. L’absence de réunions familiales avec ce virus honni, et pendant des années quand je préparais les décorations, j’avais une aide… disons précieuse !

Début de l’Avent … regarder par la fenêtre le temps qu’il fait…

… quand la pluie cingle les vitres et qu’en souffles lourds battant le bourg, le  vent s’invite, il fait bon être au coin du feu…

…ou penser à s’emmitoufler…

Ne pas oublier le petit échange secret avec le Père Noël pour savoir si il avait bien prévu tous les cadeaux…

Petit tour complet des déco…

Ouf… tout va bien, repos.

Quand on parlait préparation paquets, on parlait ficelle…

Flanel savait combien j’aimais collectionner au cours des voyages des souvenirs pour les fêtes, et j’ajoute, que malgré ses pattes … on dira… conséquentes, jamais il n’a fait tomber quoique ce soit ; pour ce Noël 2020, Flanel je n’oublie rien de nos connivences…

A bientôt.

FERVAQUES : le château

Fervaques est connu pour son château, C’est un ensemble architectural d’importance dans le Pays d’Auge.

Photo aérienne 1976

L ‘histoire du château est riche et longue, en voici quelques traits.

 

Entrons d’abord par la belle poterne, après avoir traversé le pont qui enjambe la Touques, (cette dernière rejoint la Manche entre Trouville et Deauville). Tout à côté trône un majestueux colombier.

Dans la cour d’honneur,  se marient pierres et briques.

Le roi Henri IV passa une nuit au 1er étage (la veille de la bataille d’Ivry qui se déroula le 14 mars 1590). Plus tard, au 19è siècle, Chateaubriand, dira qu’il a dormi dans le lit du Roi…

Escalier gothique

Le corps du château, dont les travaux sont datés à partir de 1597, est l’œuvre de l’architecte François Gabriel. Il est bâti pour Guillaume de Hautemer, seigneur de Fervaques, sur les vestiges d’un ancien manoir dont le seul vestige est le colombier.

Faisons un bond jusqu’au 19è siècle où le château est acquis par Madame de Custine. Des animations très intéressantes ont été organisées au château « Le Kinnor » autour de Madame de Custine. Nous y avons passé d’excellents moments. Nous écoutions les conférences avec plaisir, en découvrant tout le charme et la vie de Delphine de Custine. Elle fit l’acquisition du château de Fervaques en 1803.

Chateaubriand, son grand ami, séjourna à plusieurs reprises à Fervaques pour y trouver « la paix et le bonheur ». Dans ses mémoires d’Outre Tombe il dit en parlant de Delphine et du château « j’assistai à sa prise de possession de Fervaques, et j’eus l’honneur de coucher dans le lit du Béarnais » Delphine de Custine était surnommée « La Reine des Roses ». Elle organisait à Fervaques un cercle littéraire où se retrouvaient de grands poètes.

Dans la cour d’honneur, un imposant platane a notre admiration !. (il est le plus vieux platane de France, il a plus de 500 ans)

Passons à l’arrière du château, nous le trouvons très élégant. Le château est classé «Monument historique» depuis 1995.

Dans la cour des communs, magnifique, se dresse un grand hêtre pourpre (dit de Chateaubriand). Plusieurs arbres, ont probablement été plantés (entre 1803 et 1823) par Chateaubriand lors de ses séjours chez Mme de Custine, marquise de Sabran.

Mme de Custine, décédée à Bex (Suisse) en 1826 est enterrée dans la petite église St Aubin d’ Auquainville, à quelques pas de Fervaques. Son fils Astolphe repose à ses côtés.

La façade Ouest longue de 60 m offre un bel ensemble. Elle se reflète dans les douves.

A l’occasion de manifestations nous mangions au château.

Certaines soirées finissaient en feu d’artifice.

En souvenir de Flanel.

A bientôt.

 

FERVAQUES : le village

En plein cœur du Pays d’Auge, au bord de la vallée de la Touques, découvrons le charmant village de Fervaques, mis à l’honneur dans un tableau d’Eugène Boudin (Fervaques, la place du village, 1882, ) au musée E. Boudin à Honfleur.

Eugène Boudin, peintre impressionniste (1824-1898) venait régulièrement à Fervaques chez ses amis E. et S. Jacquette, entre 1869 et 1897. Le docteur Jacquette était mécène et collectionneur d’art. E. Boudin a peint des tableaux célèbres dont « Vaches à Fervaques » (1880) et « Troupeau de vaches dans un pâturage » (1881).

Nous nous sommes replacés à l’endroit du peintre.

Flanel dans la « mochila » on s’est promenés en suivant le chemin balisé, en commençant par la place de la Fontaine..

Avant d’arpenter les rues, une prison et un four à pain sont près de cette place. (Quand le four à pain est en service, c’est un plaisir de dégustation à l’ancienne).

Découverte aussi de plaques de cocher. Les deux que l’on a pu voir avaient été rechampies il n’y a pas si longtemps. Ces tableaux indicateurs ont fait leur apparition vers 1835/1845. Placées à environ 2,50 m, elles étaient à hauteur de lecture pour les cochers.

L’église St Germain, (monument historique depuis 2001) possède un plafond en bois en forme de coque de bateau renversé.

Vitraux et chapelles se découvrent au cours de notre visite.

Dans cette église, nous avons eu le plaisir, d’y écouter la distinguée Brigitte Fossey accompagnée par le pianiste Gilles Bérard.

A Noël dernier, nouveau détour par Fervaques avec l’agréable surprise de voir l’église mise en valeur et préparée par des bénévoles avec beaucoup de soins. Une jolie crèche, une mise en lumière des vitraux nous ont charmés

pour le plaisir cliquez sur la petite vidéo ci-dessous :

Des personnages célèbres ont séjourné à Fervaques, entr’autres :

.. Guillaume de Hautemer de Grancey (1538-1613), maréchal de France, seigneur de Fervaques,

.. Delphine de Custine (1770-1826) et son fils Astolphe de Custine (1790-1857) écrivain,

.. Henry IV, en chemin vers Paris, dormit à Fervaques.

..Chateaubriand qui évoque le château de Fervaques dans ses « Mémoires d’Outre-tombe ».

Tous ces personnages sont liés au château que l’on visitera la semaine prochaine.

Nous avons terminé notre promenade du printemps à l’orée de la forêt, où s’élève la « Vierge des bois ». De pierre et de brique, l’oratoire fut érigé en 1818 à l’initiative de Madame de Custine.

En souvenir de Flanel

A la semaine prochaine.

FLANEL et LES OISEAUX

Flanel et les oiseaux, c’est tout un poème. Habitué à les voir souvent près de lui, jamais je ne l’ai vu esquisser un mouvement qui aurait pu alarmer les curieux. La preuve en images :

 – les rouges-gorges :

Le petit rouge-gorge bien familier, aimait me suivre par petits bonds, jusqu’à ce qu’il ait obtenu ce qu’il aimait.

Quoi, l’assiette est vide !

Enfin servi…

  Et, au printemps dernier, il aimait tant les croquettes, qu’avec de la patience, Flanel à mes pieds et appareil en main….

– les merles :

Les moments les plus attendrissants sont sans doute ceux de Flanel avec « sa » merlette.

Petit conciliabule ?

Après un bon repas : repos !

– et aussi l’histoire des tourterelles du jardin :

Les amours au printemps…

danse d’approche :

doucement… mais sûrement…

tendrement…

et à l’été : naissance d’une petite, toute craintive dans son nid savamment agencé dans le noisetier

La petite, dénichée, est très familière, elle connaît tous les codes. Tous les matins quand j’appelle les chats, elle arrive et me fait comprendre qu’il ne faut pas l’oublier.

« la famille » à table…

« les petits clins d’oeil» à travers les carreaux.

– les mésanges :

Elles aussi connaissent les coins graines que je ne manque pas de garnir surtout l’hiver quand il fait bien froid…

Les photos prises sur le vif ont bien des imperfections…

J’ai passé beaucoup de bons moments à voir tout ce petit monde évoluer dans le jardin autour de Flanel. S’y promènent aussi des chats « farouchement indépendants ». Certains sont nés dans les dépendances, d’autres passent de temps en temps. Des chats de hasard sont restés. Il a donc fallu apprendre à chacun à oublier la chasse aux plumes.

Pari réussi pour Minouchette (sous la surveillance de Flanel).

Mais une petite dernière, arrivée à la fin de l’été, n’a pas encore les bonnes manières (j’ai retrouvé quelques plumes à terre). Je vous la présente : d’abord farouche, puis mi-contente, mi craintive, voici celle qui, maintenant, me suit comme un petit chien dans toutes les allées du jardin… je l’ai surnommée Louloute (pas original, tant pis…)

Curieuse aussi (s’assurant que les oiseaux sont nourris ?)

Et pour terminer, « une brochette » au cours d’une promenade dans la campagne avec Flanel.

A bientôt.

LE MANS

Dans l’agréable « temps d’avant »,  Flanel m’accompagnait pour le café matutinal.

Et dans le temps « d’avant-avant », c’est-à-dire, sans pandémie, avec liberté, on prenait la voiture et hop une petite virée… En voici une au Mans, dans la Sarthe, touchant la Normandie par le Sud, nous sommes en Pays de Loire…

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Le Mans est une ville d’art et d’histoire, son nom est également connu pour ses 24 heures. Cette course portera le nom de course d’endurance en 1923 (sur la ligne droite des Hunaudières, connue dès 1884… nous  y avons fait une petite pointe de vitesse …. mais chut…)

Le vieux Mans très fleuri recèle des trésors et se prête à la flânerie.

IMG_3518.jpg…des ruelles pavées, des maisons à pans de bois et des hôtels renaissanceIMG_3516.jpg

IMG_3532.jpgLes rues bordées de maisons du XVIè siècle ont servi de décors à des films connus, « Cyrano de Bergerac (avec G . Depardieu en 1990), Le Bossu avec Daniel Auteuil, etc…Ce quartier s’appelle la Cité Plantagenêt.)

IMG_3520.jpgEn flânant, des portes magnifiques attirent notre attention…

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IMG_3523.jpgLa porte de la maison dite « d’Adam et Eve » surmontée d’un beau fronton, construite en 1528 pour le médecin de la Reine Bérengère.

IMG_3535.jpgLa reine Bérengère, Dame du Mans, est la veuve de Richard Cœur de Lion (fils de Henri II Plantagenêt). Elle mourut au Mans en 1230. Avant l’entrée dans «son» musée, nous faisons une petite halte dans le jardin charmant qui se trouve tout à côté.

IMG_3529.jpg Cette promenade nous conduit ensuite à la cathédrale Saint Julien qui marie gothique et roman, c’est une des plus grandes de France (134 m de long pour 5000m2). De quoi admirer ! « J’étais loin de m’attendre à cette chose superbe » disait Paul Claudel en 1925…

Le Mans 042.jpgPrès de l’entrée, trône un menhir de l’époque préhistorique, c’est la Pierre Saint Julien (en grès rose et mesurant plus de 4 mètres).

IMG_3531.jpgA l’intérieur, pour nos yeux adeptes de beauté, il n’y a qu’à se laisser porter. Juste pour le souvenir : la très belle Chapelle de la Vierge et la fresque ornée d’Anges musiciens….

H+M en Normandie-_152-1.jpg…une œuvre magnifique de la fin du XIVè siècle…

H+M en Normandie-_143-1.jpg… avec 47 anges musiciens sur fond rouge où tout est mouvement et louange.

H+M en Normandie-_104-1Dans une chapelle latérale, admirons une mise au tombeau ou Sépulcre, en terre cuite polychrome (fin XVIè)

H+M en Normandie-_199-1.jpgDernier coup d’œil avant la sortie, le Grand Orgue de Tribune signé Beuchet et Gonzalez.

H+M en Normandie-_221-1.jpg

En souvenir de Flanel…

A bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Flanel et le 11 novembre : les monuments aux morts

A l’approche du 11 novembre, je me souviens comment Flanel regardait par la fenêtre le passage de la fanfare qui se rendait aux Monuments aux Morts pour la commémoration de l’Armistice (signé le 11 novembre 1918 dans un wagon en forêt de Compiègne. Il mettait fin à la « Grande Guerre »).

Les années suivantes, il avait même initié Sissi à la cérémonie…

Dans nos balades, principalement en Pays d’Auge pour ce billet, nous nous sommes  intéressés aux symboles des Monuments

Après la Première Guerre Mondiale où plus de 1,3 million de militaires français sont morts, la Nation, les familles, les communes veulent alors rendre hommage aux « Héros tombés pour la France ».

Souvent ces monuments se situent près d’une église ou d’un cimetière, sur une place, etc.. mais toujours bien visibles

Dès l’année 1919, pratiquement chaque commune érige un Monument. Il en est recensé plus de 36000. Ils sont tous porteurs d’un message de commémoration.

Ils sont placés dans un enclos « sacré » au sens républicain et fermé par des grilles, des chaînes ou délimité par des obus.

Ce lieu de commémoration peut être foulé par un élu municipal, des Anciens Combattants ou des enfants innocents. Il représente la terre de France pour laquelle « Ils » sont morts. Les obus sont le signe de l’importance de l’artillerie pendant la guerre. Enchaînés, ils délivrent un message pacifiste des Anciens Combattants « plus jamais ça ».

Nous nous sommes également intéressés aux divers symboles  représentés.

– le coq : il symbolise la nation, la patrie, le patriotisme, le courage et la fierté.

– le casque : symbole de l’invulnérabilité et de la puissance était porté par les Poilus à partir de 1915.

– le drapeau : emblème guerrier et symbole du patriotisme, replié en signe de deuil

– la Croix de Guerre : (croix pattée à quatre branches avec deux épées). Elle est remise aux soldats pour faits héroïques (y compris à titre posthume).

– la couronne de chêne ou branche : symbole de force, de longévité, résistance

– la couronne de lauriers : symbolise la victoire et l’immortalité.

– les palmes : pour le martyre, le deuil, l’affliction

– le soldat : c’est la représentation du Poilu avec un équipement d’époque

Et pour terminer ce modeste billet dédié au souvenir : Flanel songeur écoutant la Marseillaise

L’an dernier, à pareille époque, Flanel était avec moi entouré des couleurs de l’automne

A bientôt.

Les chemins de COMPOSTELLE : la voie Turonensis

Dernières promenades sur les Chemins : nous terminons avec la voie qui marquait le point de départ des Jacquets venus du Nord et du Nord-Est de l’Europe. Cette voie débute dans notre capitale (Paris), passe par Tours (d’où son nom), se poursuit vers la Saintonge, le Bordelais et se termine à Puente la Reina en Espagne.

Nos trois étapes :

– PARIS : Le rassemblement des jacquets se faisait à l’ église Saint Jacques de la Boucherie. Le seul vestige qui reste est la Tour Saint Jacques (16ème siècle). Cette tour marquait le point zéro qui menait les pèlerins à Compostelle à 400 lieues de là.

A l’angle Nord-Ouest se dresse la statue de Saint Jacques le Majeur.

Les pèlerins faisaient un détour par Notre Dame de Paris.

Nous l’avons fait aussi, très très peu de temps avant le dramatique incendie de Notre Dame. (on aperçoit la flèche sur la photo)

Ci-dessous La Vierge de la voûte disparue à jamais dans les flammes du 15 avril 2019.

– BORDEAUX : Après bien des lieues, les pèlerins étaient toujours heureux d’arriver à Bordeaux. Nous aussi, bonnes et belles dégustations nous attendaient…                                         

Les marcheurs allaient à l’église Saint Seurin et se recueillaient sur la tombe du Saint.                                  

Nous avons beaucoup aimé l’atmosphère que dégageait la crypte.

Les marcheurs faisaient ensuite un détour par la cathédrale Saint André.

Notre périple dans Bordeaux, nous a permis de belles découvertes : 

la place des Quinconces :

… la Fontaine aux Girondins

La Tour de l’horloge et la grosse cloche

La Place de la Bourse et le miroir d’eau :

Le pont de pierre :

Je ne mentionne pas les canelés,  dont nous avons usé et abusé…

Nous avons quitté Bordeaux à regret et éblouis, à l’instar de Flanel, par cette jolie ville.

– Dax : en quittant Bordeaux les pèlerins traversaient les Landes et atteignaient Saint-Paul-les-Dax. Nos promenades à Saint Paul, au bord du lac de Chritus, étaient bien agréables.

A l’automne les liquidambars faisaient un concours de rougeoiement !

St Paul-les-Dax et Dax sont agréables, nous y avons passé de bons moments… Flanel aimait le temps des cures thermales où il était récompensé d’avoir sagement attendu sa maîtresse pendant les soins.

A Dax, on découvrait la fontaine d’eau chaude.       

Puis la cathédrale Notre Dame, d’allure classique…

… elle conserve un très beau portail du 14è siècle (le portail des Apôtres)

L’accueil des pèlerins existent toujours… les traditions continuent…

Tout près de Notre Dame : le Légionnaire de Dax et sa légende (racontée dans des articles des années précédentes).

Pas loin de là, les arènes, (juste pour la photo, nous n’aimons pas ce qui s’y rattache). 

On en profitait pour faire aussi une cure gastronomique (auquel participait Flanel…)

Souvent, nous prenions plaisir à marcher dans les belles forêts des Landes…ci-dessous près de Latche…                

A notre premier voyage, Flanel avait à peine 2 mois, il découvrait  pour la première fois l’Océan Atlantique… Que d’évènements depuis…

A la semaine prochaine…

Les chemins de COMPOSTELLE (10) : la mochila

La mochila en Espagne, c’est le sac à dos du pèlerin. Ce poids dans le dos est tout un symbole pour le jacquet.

Ma mochila, à moi, sur les bouts de Chemins que nous avons parcourus, c’était mon Chat !

La toute première année, sur les chemins de Dax, (billet à venir) la mochila était légère. Flanel avait à peine deux mois. Le sac en bandoulière, et hop… en avant…

Cette même année, à Lourdes, déjà très sage, on aperçoit ses yeux de bébé encore bleus…

Quand il a eu deux ans, la mochila avait progressé en taille… et en poids… Mais c’était encore bien facile… Et la porteuse avait quelques années de moins…

Chaque année, j’ai adapté le sac à dos…

De toutes façons Flanel était toujours prêt à partir.

Mon souci premier dans l’organisation des voyages c’était l’hébergement de Flanel. Tous les hôtels n’acceptent pas les animaux. Mais beaucoup de séjours ont vu des accueils très affectueux où Flanel était traité en Prince, (il savait y faire)

… à l’hôtel…Flanel toujours zen…

Ces dernières années, le dos de la porteuse était moins fringant… et le compagnon à moustaches plus lourd… On s’est donc adaptés à la situation..

d’ailleurs « la poussette » avait été testée alors par Zadig… lui qui était si casanier…

Tous ces bouts de chemins que nous avons parcouru, ont été du plaisir…

Après l’effort… le réconfort…

… Si un jour, il m’arrivait de réaliser l’étape finale du camino et d’assister à la cérémonie du botafumeiro (encensoir géant) dans la cathédrale Saint Jacques de Compostelle, mon compagnon ne sera pas à mes côtés…

Le poids de ma mochila s’en est allé, mais mon cœur est resté bien lourd.