Le château de SASSY (Orne, Normandie).

Le 8 novembre dernier, à Londres, la Normandie a été élue la région la plus ‘désirable’ d’Europe par le Wanderlust Travel Awards.

Cette année, les deux amies n’ont pas programmé de voyage conséquent, Elles ont concocté des minis séjours en Normandie, et, je dirais, qu’Elles ont mené la vie de château ! Des châteaux, Elles en ont visité plusieurs et cette semaine leur escapade se situe au Sud de la Normandie, dans le département de l’Orne, où niché en pleine verdure…

… se dresse le château de Sassy que le chancelier Pasquier a acquis en 1850.

Il date du XVIIIe avec cette architecture typique des grandes fenêtres et des volets blancs.

A l’entrée deux pavillons.

Ces pavillons rassemblent des objets acquis par les différents occupants du château.

En ces temps surprenants où l’on nous laisse entendre qu’il y aura pénurie d’électricité, elle a trouvé ce  qu’il faut pour repasser… tout en faisant des économies… (😀😀)

A l’intérieur nous découvrons le Chancelier Pasquier (homme politique préfet de police, président de la Chambre des députés, etc…) et autres personnalités du château.

Sur le côté, près du pavillon d’entrée, se dresse une petite chapelle, fort agréable au regard.

Hélas, à l’intérieur, photos interdites. Contentons-nous de sa silhouette.

Un magnifique jardin « à la française » agrémente le devant du château.

C’est le célèbre paysagiste Achille Duchêne (1866-1947), surnommé le prince des jardins, qui a réalisé les jardins du château de Sassy, (il avait entr’autres restauré les jardins de Vaux-le-Vicomte).

Ce modèle de jardins conçu sous Louis XIV est une œuvre contrôlée avec une nature très domestiquée.

Parterres et bordures en buis sont symétriques et les arbustes soigneusement taillés.

Tout est minutieusement coordonné.

De ce jardin, l’œil peut vagabonder sur la campagne environnante.

Un moment agréable également, suivre les cygnes au fil de l’eau…

Trois belles terrasses permettent d’accéder au château.

Du sol à la façade des nuances rosées prédominent.

Quand on admire la façade du château on peut voir, ouverte, la fenêtre de la chambre que la Reine Elisabeth II d’Angleterre occupait quand elle est venue à Sassy en 1967 pour une visite privée des haras normands.

Elles ont visité l’intérieur du château, mais toute photo était proscrite. ELLE regrette cet interdit qui lui permet les illustrations de ses billets… Par exemple, Elles ont eu accès à une superbe bibliothèque où sont précieusement conservés, dans des rayons en bois sombre, env. 30 000 ouvrages reliés ayant appartenu au Sieur Pasquier. Elles ont quitté le château par l’allée des hêtres…

Bonne semaine.  

En souvenir de Flanel.

Sur les pas de PROUST en NORMANDIE

Dans Impressions de route en automobile, Marcel Proust décrit quelques endroits normands. Bien calfeutré dans sa voiture, il sillonnait les route. En Normandie, sa santé s’améliorait et il pouvait vivre ‘normalement’. En particulier le très beau temps de l’été 1907 soulage son asthme, prenons deux de ses étapes.

A  Lisieux, avec son taxi-chauffeur, Proust marche sur les pas de Ruskin,

Il veut revoir les détails de la cathédrale décrits par Ruskin.

(Son chauffeur, Alfred Agostinelli, que Proust surnomme ‘l’ingénieur’ a joué un rôle décisif dans la vie de Marcel).

– A Pont-Audemer, il aimait admirer les verrières de l’église Saint-Ouen située dans la rue principale. C’est un témoignage du flamboyant normand.

Les vitraux exceptionnellement bien conservés comptent parmi les richesses du département de l’Eure. (Certaines verrières sont des années 1950 signées Max Ingrand).

Témoignage de l’art du vitrail de la Renaissance, prenons par exemple la verrière Saint Nicolas réalisée vers 1556. Elle comporte 4 lancettes en plein cintre et un tympan de 7 ajouts et 8 écoinçons.

Imposante (et pourtant inachevée), l’église Saint Ouen réunit plusieurs styles, flamboyant normand, gothique et Renaissance. Commençons par la nef de sept travées avec une imposante ligne de piliers.

Les chapelles latérales sont de style gothique…

…admirons les détails tout en dentelles de la pierre taillée.

Le chœur, lui, est de style roman.

Appuyé sur des piliers en bois et au-dessus de l’entrée principale, l’orgue. Son l’origine remonte sans doute à la Renaissance.

Il possède un magnifique buffet en chêne richement sculpté.( XVIe).

Dans le département de l’Eure, Pont-Audemer est surnommée la Venise Normande.

Elles en ont profité pour faire une balade touristique et culturelle à travers les multiples venelles, ruisseaux et ruelles.

C’est une ancienne cité de tanneurs…

… avec entr’autres le travail de rivière, le séchage, le corroyage et le finissage.

En 1829, un sellier-harnacheur se présente chez Plummer riche tanneur-corroyeur à Pont-Audemer. C’est Thierry Hermès.

Le centre ville est typique du Moyen-Age.

Il garde de jolies maisons à colombages

Anciens séchoirs à peaux, hôtels particuliers, Pont-Audemer vit les pieds dans l’eau.

Elles n’ont pas manqué de goûter la spécialité pâtissière de la patrie de Gaston Lenôtre, le mirliton.

Petit plus

  • Le questionnaire de Proust.

Votre Louloute, qui, à l’instar de Proust, se couche de bonne heure, vous souhaite une bonne semaine.

En souvenir de Flanel.

Marcel PROUST

18 novembre 1922 – 18 novembre 2022 : c’est aujourd’hui le centième anniversaire de la mort de Marcel Proust.

Suivons donc le « petit pèlerinage » qu’Elles ont fait à Cabourg, le temps de marcher dans les pas de Marcel Proust.

Cabourg c’est le BALBEC, de Proust dans A la Recherche du temps perdu.… L’univers de la côte normande émaille ses écrits et nombreux sont ceux qui viennent (même de loin) marcher sur les pas de Proust.

Avec le plaisir d’admirer la vaste plage, bordée par la promenade qui porte son nom.

Il est évident qu’Elles ont commencé par le Grand Hôtel où Marcel a passé tous ses étés de 1907 à 1914 dans la chambre 414 où il dégustait « ses madeleines » au petit déjeuner.

Elles ont fait les choses sérieusement… en se mettant à table.

Juste le temps d’un repas dans le salon que fréquentait Proust et qu’avec ses vastes baies vitrées il surnommait « l’aquarium ».

Après une marche très agréable en bord de mer, elles ont rejoint les jardins du casino et la façade arrière du Grand Hôtel.

Elles se sont ensuite dirigées vers la Villa du temps retrouvé que nous avons vue la semaine dernière…

… mais cette fois-ci pour y retrouver l’ambiance et des objets ayant appartenu à Marcel Proust.

Sa montre, or et argent, vers 1905.

Une lettre manuscrite sur papier en-tête du Grand Hôtel.

L’édition originale de la Revue « le Banquet » fondée par Proust en 1892.

Une petite boite souvenirs offerte par Marcel à sa fidèle gouvernante Céleste Albaret..

Le placard original de À l’ombre des jeunes filles en fleurs.

Le manuscrit « À l’ombre des jeunes filles en fleurs » fut son premier succès (Prix Goncourt en 1919).

Également des photos de sa famille dont la fortune subvenait largement à ses besoins oisifs.  Son père, le Docteur Adrien Proust (1834 -1903) et sa mère Jeanne Weil-Proust (1849-1905). Son frère cadet Robert Proust (1873 –1935), chirurgien fera publier des textes de Marcel après sa mort.

Sa maman, pour tenter de soulager les crises d’asthme de son fils, eut l’idée de l’emmener sur la côte normande (Houlgate, Cabourg et Trouville).

Tourmenté, visage pâle, moustache noire, il est né le 10 juillet 1871 à Paris. Asthmatique dès son plus jeune âge, la guerre, les refus d’être publié, malgré tout, il n’avait qu’une seule idée ÉCRIRE. Écrire une œuvre sur le changement de l’époque.

La consécration viendra après la guerre avec le prix Goncourt en décembre 1919 pour À l’ombre des jeunes filles en fleurs.

Épuisé par la maladie et l’écriture il s’éteint le 18 novembre 1922 à Paris. Sa plus longue phrase totalise 931 mots.

Votre Louloute vous dit à vendredi prochain, d’ici là prenez bien soin de vous.

En souvenir de Flanel.

CABOURG, la villa du temps retrouvé

En ce 11 novembre, une pensée pour les soldats tombés pendant la Grande Guerre. Le premier hommage leur fut rendu le 11 novembre 1919 dans la Chapelle Saint Louis des Invalides en présence du Maréchal Foch.

Cet été 2022, ELLE et son amie ont profité d’une journée estivale pour partir à Cabourg, le temps d’une pause romantique.

En plus du sable fin et du soleil, leur rendez-vous était une visite de la villa du temps retrouvé, maison-musée située au cœur de la ville avec façade à croisillons losangés en briques rouges et ocre.

Cette villa nous emmène dans la Belle Ẻpoque. Cette dénomination doit son nom à la nostalgie du temps suspendu entre deux siècles, entre deux guerres et entre deux mondes… C’est l’époque que Proust décrit dans son œuvre.

L’ambiance y était musicale et romantique.

Ce fut une plongée dans le monde proustien. Leur parcours était jalonné d’objets d’époque.

Admirons différents tableaux, ainsi qu’un Rodin.

Cet élégant tableau, « Farewell », laisse supposer l’adieu à un bateau dont on ne voit que la fumée.

Cette visite se termine aujourd’hui, par un mot de Proust, les tableaux sont le « miroir du monde »… la semaine prochaine on parlera du 100è anniversaire de sa mort.

Votre Louloute (façon Belle Epoque) vous souhaite une bonne semaine, à vendredi prochain.

En souvenir de Flanel.

TROUVILLE (2)

Le 19e siècle voit l’essor de Trouville et l’engouement pour les bains de mer grâce, en particulier, à des artistes qui découvrent ce sauvage et pittoresque petit paradis et à une certaine fréquentation mondaine.

Charles Mozin (1806-1862), peintre est à l’origine du développement touristique de Trouville qu’il découvre en 1825.

En témoigne son chalet en plein cœur de Trouville. Son atelier était au 1er étage.

 Les tableaux exposés à la Capitale donnent envie aux Parisiens et aux autres artistes de venir découvrir la côte normande.

D’autres personnages connus ont également fréquenté Trouville :

– Gustave Flaubert, (1821-1860), dont la statue trône non sans humour près du Casino…

Ses émotions esthétiques et sentimentales, inspirées par son amour pour Elisa Schlesinger furent trouvillaises. C’est ici qu’il écrit « l’éducation sentimentale » et « les mémoires d’un fou ».

– Raymond Savignac (1907-2002), affichiste, illustrateur, résidera les vingt dernières années de sa vie à Trouville.

Différentes affiches dans Trouville, en particulier sur les planches, sont signées Savignac.

Les planches sont construites en 1867 en bois d’azobé. C’était au 19e s. « the place to be ».

Avec un petit aperçu de la mode.

Eugène Boudin (1824 – 1898) né à Honfleur dans une famille de marins, reviendra souvent au bord de mer normand. Desservi par les chemins de fer, les élégants et élégantes arrivent nombreux à Trouville.

Petit clin d’œil à MissTic  disparue dernièrement.

Pour terminer cette escapade trouvillaise, partons vers la Villa Montebello.

La Villa fut construite en 1865. Son style caractérise les goûts de l’aristocratie d’Empire.

Devenue lieu d’exposition, une affiche avait attiré leur attention.

Voici, au gré ces cimaises, un aperçu de l’exposition de Gustave Courbet (1819-1877, né à Ornans, dans le Doubs).

Elles ont re-fait un tour sur la plage et dit au-revoir à Trouville.

Aujourd’hui, 4 novembre, c’est SON anniversaire, je lui fais un gros câlin supplémentaire, et en prime je vous donne une de ses petites recettes façon Normandie.

Votre Louloute vous souhaite une bonne semaine.

En souvenir de Flanel.

TROUVILLE (1)

Pour continuer un peu l’été, partons vers la plage. Une de leurs destinations, à plusieurs reprises cet été, sur la côte normande, Trouville. Trouville doit son nom au viking Thorulf qui baptisa, vers l’an mille, la cité Thorulfvilla.

Port d’échouage situé à l’embouchure de la Touques…

… c’est un ancien village de pêcheur où l’on pratique encore la « vente à la débarque ».

Une loi de Colbert (en 1652) permet la vente à la pierre de quai, à moins de 2m du bord et quand le bateau est amarré.

Devenu très touristique, il est agréable de déguster (ou d’acheter) des poissons fraîchement pêchés, à la célèbre halle aux poissons.

De style néo-normand (mélange de briques et colombages) la première halle fut construite avant 1840.

Pour rejoindre la plage, elles longent le Casino, avec en façade de nombreuses baies en arcade, oeils de bœuf et frontons curvilignes.

Sable fin, grands espaces, plaisir de se promener en toutes saisons.

La plage s’étend sur 1200 mètres…

Trouville c’est également les belles villas qui bordent la plage, par exemple la Villa des flots signée Gustave Eiffel.

Au bout de la jetée en bois, le célèbre phare rouge (spot de bien des photos) est à l’entrée du chenal de Trouville qui est balisé par un deuxième phare vert.

Omni présentes, et élégantes, « les mouettes » .

Elles accompagnent les bateaux de leurs chants, qui ressemblent à des cris stridents.

Votre Louloute (prête pour Hallowen) vous souhaite une bonne semaine.

En souvenir de Flanel.

Flanel et LOULOUTE, curriculum vitae

Comme promis, cette semaine, je vous propose mon C.V. (plus modeste que celui de Flanel, car je partage SA vie depuis seulement 2 ans).

– LOULOUTE

NOM : Louloute, date de naissance : 15 JUIN 2013

Pas de photos, je ne vivais pas avec elle.

ADRESSES : dans l’Orne, puis dans le Calvados, 

SEXE :  féminin

NATIONALITẺ : de race européenne.

Comme dans tout C.V., voici mon profil,

QUALITÉS : Minette drôle, calme et de bonne humeur.

CENTRES D’INTÉRÊTS  :

LA suivre partout, depuis septembre 2020, toujours à ses côtés (même quand il fait froid, et je dois avouer que je suis frileuse).

– L’affût, ne pas oublier une vie de ‘chasseresse débrouillarde à la campagne’ pendant sept années.

– La préparation, avec ELLE, des fêtes de Noël.

– Fin(e) gourmet.

– Chanteuse émérite.

– Décoratrice.

EXPERIENCES :

– Succession en septembre 2020 dans le blog créé pour Flanel en octobre 2016 (on fête donc les 6ans du blog…)

– Assistante dévouée, surtout en informatique.…

– Cuisinière à mes heures perdues… (un petit détail, je n’aime pas trop l’odeur des oignons, ni des poireaux… j’éternue.)

Redoutant les paparazzi.

A nos lectrices et lecteurs, MERCI d’être fidèles à nos rendez-vous hebdomadaires du vendredi. Vos commentaires, vos étoiles et vos likes nous réchauffent le coeur.

A la semaine prochaine.

FLANEL et Louloute, curriculum vitae.

Cette semaine, je vous fais un bref résumé de nos vies et de nos expériences dans un curriculum vitae maison, façon catlife

– FLANEL

NOM : FLANEL, né le 1er SEPTEMBRE 2010 dans le Calvados.

SEXE :  masculin

NATIONALITE : Française, muni d’un passeport européen.

Il est recommandé de mentionner dans un C.V. son profil, le voilà.

Qualités : Chat aux poils longs et soyeux, calme et observateur en toutes circonstances.

Tout jeune : Joueur, sportif, tendance casse-cou.

Puis sagesse à toute épreuve, adorant son arbre à chat.

Très amical envers ses congénères :

Avec deux mentions spéciales,

  • Pour son grand ami Zadig qui a partagé son toit pendant 3 ans.
  • Pour son fidèle compagnon de voyage, Amadeus, pendant 7 années.

Centres d’intérêts  :

  • Lecteur…
  • Grand amateur de voyages.

Flanel a voyagé, avec sa maîtresse, plus de 40 000Km (soit le tour de la terre).

Pour preuve, un extrait de quelques hôtels où Flanel a séjourné :

Avec un passeport reçu à Heidiland (en Suisse).

Expérience :

Champion toutes catégories pour les siestes.

  • Décorateur, bricoleur, inspecteur, (tricoteur ?)

Ce blog lui a été dédié d’octobre 2016, jusqu’à son repos éternel en juillet 2020.

Votre Louloute vous dit à la semaine prochaine pour son C.V. perso.

COTENTIN : Saint SAUVEUR-LE-VICOMTE

Leur escapade contentine se termine par la visite, à Saint Sauveur-le-Vicomte, du château féodal classé Monument historique dans la première liste préparée par Prosper Mérimée en 1840.

C’est leur troisième cité dans le clos du Cotentin.

Ce château féodal remanié au 12e avec une enceinte fortifiée évoque la Guerre de cent ans.

Il conserve une partie de son enceinte fortifiée…

… avec un imposant donjon quadrangulaire.

Ce vieux château a fière allure.

Suivons LA dans un petit condensé de photos.

Très romanesque par son histoire, Saint Sauveur-le-Vicomte a vu naître, en 1808, un grand auteur français qui aimait le Cotentin, Jules Amédée Barbey d’Aurevilly.

Contemporain de Victor Hugo, ami de Baudelaire, journaliste, polémiste, dandy, mort à 80 ans, il repose dans le petit cimetière, au pied du château.

Le frère de Jules, Amédée mena lui aussi une vie mondaine, puis il fut attiré par la vocation monastique. Il a été ordonné prêtre en 1838. Il repose à côté de son frère.

Se terminent, cette semaine, leurs visites dans le département de la Manche. J’ajoute que j’étais heureuse de LA voir rentrer.

En souvenir de Flanel.

A la semaine prochaine.

COTENTIN : BRIQUEBEC

L’origine de Briquebec remonte au temps des Vikings, voici 11 siècles. Dans une vallée verte et vallonnée découvrons le château qui domine la ville de sa haute silhouette.

Château médiéval, bâti sur une motte dès le Xe s., il est remanié du XIIIe au XVIe.

Son donjon polygonal, haut de plus de 22 m pour un diamètre de 10 mètres, possède onze côtés (unique en Europe).

Flanqué de tours rondes, l’ensemble est très bien conservé.

La forteresse possède une belle enceinte de pierre…

La tour de l’horloge semble l’entrée principale.

Dans la cour nous trouvons la cave voûtée du XIVe.

En se promenant dans les jardins, près de la Chartrerie du château, on découvre la Pyramide de la mémoire.

Elle est l’œuvre du sculpteur Pascal Morabito et date de l’an 2000.

Dans sa composition, du sable des plages du Débarquement de la Seconde Guerre Mondiale et 2000 objets offerts par les Bricquebétais. Au cœur de la pyramide est enfermé un poème du poète Moineau (1934-2016) « Afin que ». Facilement érodable, les objets se découvriront au fil du temps.

Ravie par l’ambiance fleurie et sereine du château, elle a oublié les autres détails historiques, il nous reste donc à LA suivre en photos.

Votre Louloute vous souhaite une bonne semaine.

En souvenir de Flanel.

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