Le blog de FLANEL et LOULOUTE (2)

Le roman de Louloute (suite)

De touches en touches, j’apprends à répondre à mon nouveau nom ! LOULOUTE, quelle drôle d’idée pour une féline-acrobate comme moi !

Cependant, une petite routine s’installe. Elle se rend bien compte que je ne suis pas toute jeunette, mes longues siestes et ma sagesse le confirment.

Elle ignore toujours d’où j’arrive ! Elle me gâte et m’emmène chez le vétérinaire, où rien n’indique ni mon passé ni mon appartenance. (Ci-dessous je suis prête à partir…)

J’aime ma nouvelle vie, je suis sage, Elle est contente. Autant vous dire que mes calmes journées me plaisent.

Mais un jour le téléphone sonne.

Ce sont mes anciens maîtres qui s’inquiètent de ne pas m’avoir revu depuis longtemps et ‘me cherchent’. La supercherie de ma fugue est au grand jour !

Je m’étais arrangée pour franchir un haut mur, voltiger de toits en toits, passer sur quelques branches d’arbres, enfin tout ça pour atterrir chez elle, et voilà que mon passé me rattrape !

Rencontre avec l’ancienne maîtresse qui découvre mon air ravi et mon installation confortable, j’essaie de me dissimuler en prenant un air absent… on ne sait jamais…

Elle dit « oh, elle paraît bien heureuse, et mes deux autres chats sont heureux qu’elle ne soit plus là pour leur jouer multiples filouteries… » – comme je suis….

ELLE apprend mon âge (7 ans…) et mon ancien prénom… (auquel j’ai choisi de ne plus répondre). Il est ainsi décidé, à l’amiable, que je reste chez ELLE (je peux quand même aller les voir de temps en temps, c’est dans le contrat…). Mais voyez-vous, à l’heure où j’écris, je ne suis jamais retournée de l’autre côté du mur. Ainsi, depuis l’automne 2020 je profite de son jardin et je fréquente assidûment le moëlleux…

dans le jardin…

Pour fêter l’évènement et mon installation, elle m’offre un paquet…

… à l’intérieur une belle panière, pour moi, rien qu’à moi… je m’empresse de l’étrenner !

A la semaine prochaine… je vous parlerai un peu de ma vie d’avant…

En souvenir de Flanel.

❤️💚🧡💙

Le blog de FLANEL accueille LOULOUTE

Le roman de Louloute.

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Coucou, la surprise c’est moi ! Et voici mon histoire : au début de l’été 2020, je suis arrivée dans un jardin où j’ai pu observé un gros chat noir qui semblait très gâté par sa maîtresse. Puis un jour, je ne l’ai plus vu sur son canapé sous la véranda, et là, j’ai constaté que la maîtresse du chat noir était bien triste.

Allais-je tenter un dialogue avec « ELLE » ?

Je suis une chatte comme les autres avec une petite tendance à la jalousie… « Je n’aime guère la compagnie de mes congénères »… Alors mes états d’âme s’entremêlaient ! Allais-je trouver d’autres chats ? J’ai donc continué mon observation en août et septembre.

Pas d’autres chats dans SON sillage, sauf une minette noire et blanche, qui semble dans ce jardin depuis longtemps, (vous pouvez compter sur moi, je me suis un brin exercée à l’apeurer !… pas trop de succès…)

Attirée par les petits bosquets aux branches basses me permettant d’observer sans être vue (enfin je crois)… ce nouveau cadre me ravit…

Je me suis alors fixée un objectif « L »’approcher !

Un jour de fin septembre 2020, ELLE m’a trouvée lovée sur le canapé dehors !

C’est ainsi que tout a commencé.

D’emblée, il a fallu que je m’habitue à un appareil photo, c’est une manie chez ELLE !

Malgré une petite appréhension, je me suis laissée caresser. ELLE a les mains douces propices aux caresses sur ma fourrure.

J’ai gentiment baissé les paupières en ronronnant (timidement). Je suis quand même resté plusieurs semaines sur mon « quant-à-moi » avec des pensées inquiètes et des sentiments de bonheur.

Un midi, sans réfléchir et sans prévenir, je l’ai suivie jusque dans sa cuisine (j’avoue être un peu gourmande).

Commençait mes découvertes avec un long hiver devant nous dans ces temps de confinement et de pandémie. Une histoire pour ELLE et moi.

Je L’ai choisie !

Je me sens même investie d’une mission : LA divertir ! Je m’installe dans son confort. C’est nouveau pour moi. Je sens la présence invisible d’un autre chat. Quand ELLE me parle de « son Flanel », je comprends enfin.

Pour lui montrer mes bonnes intentions et mon attachement, je LA suis partout. Vu qu’ELLE ignore tout de moi, ELLE en profite pour me « baptiser » LOULOUTE.

…. À suivre………..

Le blog de FLANEL, dates… souvenirs…

DES DATES et DES SOUVENIRS

Aujourd’hui 19 juillet 2021,  un billet exceptionnel.

Un an aujourd’hui que Flanel a fermé ses beaux yeux verts pour rejoindre le paradis des chats et un petit coin de son jardin.

Son blog  a commencé en octobre 2016, il avait alors pris la plume pour narrer ses voyages.

Ses histoires ont débuté par son plus long voyage en Europe, tout au bout de l’Autriche, à Wien , sur les pas de Sissi, muni de son passeport européen.

Après, ce fut ses voyages au long des ans, toujours prêt à partir.

Je remercie toutes mes abonnées et tous mes abonnés, lectrices et lecteurs, pour leur suivi, leur soutien et leurs commentaires. Aujourd’hui le blog a très largement dépassé les 20 000 vues réparties dans 93 pays du monde.

C’est une aventure que j’ai découvert au fil des billets. Je remercie ceux qui m’ont aidé…

Récapitulatif tenu au fil des ans des voyages de Flanel…

Pour conclure, une Photo de son tout premier voyage, quand je lui présente un de mes lieux préférés, le massif du Mont Blanc…

… et de son tout dernier, en 2019, à Chamonix… au beau temps de la vie d’avant…

❤️💙💛 💔 💛💚💜

FLANEL et les CHATS DE HASARD

« Quant au chat, il est parfait en soi. Il se suffit à lui-même au même titre qu’un philosophe » extrait « Des chiens et des chats » – Lovecraft (1890-1937)

Au fil des ans, bien des chats de nos amis sont passés à la maison… Toujours il leur a fait bon accueil. Avec sa bonhomie naturelle, il les a tous accueilli avec beaucoup de gentillesse.

Extrait de photos dans la salle de jeux des chats,

Il y a ceux aussi qui viennent dans le jardin… qui trouvent bonne la cantine… et qui, quand il était là, devenaient ses amis… Parmi les errants trouvés dans le jardin il y eut Zadig. Tous les deux sont devenus de vrais complices. Ce chat fut un vrai bonheur, les archives du blog en ont parlé.

Il y eut aussi une rencontre « de taille » avec la bergère allemande, où il était resté égal à lui-même.

Et une mention particulière pour le compagnon de nos nombreux voyages,

Tout en restant le Pacha de son blog, Flanel cédera un peu sa casquette de capitaine…

Alors à bientôt…  et SURPRISE …

FLANEL en BOURGOGNE : NEVERS

Finissons cette série des billets en Bourgogne par la ville de Nevers, dans la Nièvre.

On commence d’emblée par les plaisirs de la table, direction le restaurant gastronomique « La Botte de Nevers » (restaurant qui a fermé ses portes depuis).

Après une mise en appétit à la lecture du menu…

… nous sommes passées aux choses sérieuses (petit extrait, avec en souvenir la soupe aux pêches de vignes du dessert)…

L’esprit léger, le palais rassasié, partons à la découverte du parc Salengro…

… avec l’ours blanc en marbre de Michel Hannecart.

… et les sangliers, œuvre en bronze d’Alex Garcia (1995) : une laie et ses marcassins, symbole des Eduens.

Visite de l’église Saint Cyr et Sainte Julitte :

St Cyr (martyr à l’âge de 3 ans, en 304) et  sa mère Ste Julitte :

Cette cathédrale possède 2 chœurs :

– un de style roman orienté à l’Ouest (de l’église du 11è s.)

 – un de style gothique, une cathédrale gothique est greffée avec un chœur « rayonnant »  entre le 13è et le 16è s.

La cathédrale, (basilique mineure depuis 1869) a subi de nombreux dommages (divers incendies et bombardements en 1944). L’orgue actuel est placé au sol et a été inauguré en 1978.

Entre 1977 et 2011, une belle réalisation de vitraux contemporains (c’est l’ensemble le plus grand d’Europe avec 130 baies et 1 052 m2 de verrières).

Oeuvre de plusieurs maîtres verriers et en particulier Claude Viallat.

Ses vitraux représentent les pas des chrétiens qui mènent vers Jérusalem.

Le Palais Ducal (XVè), résidence des Ducs du Nivernais :

Promenade vers les remparts, avec la porte du Croux :

Aux détours de nos promenades :

– la Chapelle Sainte Marie (17è) vestige du couvent de la Visitation – façade de style baroque, unique en Nivernais :

– l’église St Etienne :

Parmi les souvenirs gustatifs, terminons par « une autre table » où le titre du menu convenait tout à fait à notre humour… !

Flanel faisait ce séjour avec son compagnon de voyages, Amadeus… tous ces souvenirs d’une autre vie….

Dans quelques temps nous reviendrons à Nevers sur les pas de Bernadette, la petite Sainte de Lourdes.

En souvenir de Flanel.

A la semaine prochaine.

FLANEL en BOURGOGNE : BEAUNE

Au gré des ans, continuons nos souvenirs bourguignons. Cette semaine la ville de Beaune avec un patrimoine que l’on peut qualifier d’exceptionnel. Edifiés au Moyen-Age, la ville est entourée de remparts.

Au 12è siècle, pèlerins et chevaliers venus de toute l’Europe passaient par les chemins de Bourgogne pour aller à Jérusalem. Il est alors décidé de construire une nouvelle église plus vaste d’inspiration clunisienne. Elle est dédiée à la Vierge Noire avec de nombreux pèlerinages.

Ci-dessous, le chevet de la Basilique Notre Dame de Beaune (ensemble canonial de style roman) à l’heure bleue.

Face à la basilique Notre Dame, et à deux pas des Hospices, la maison du colombier de style médiéval avec échauguette et tour octogonale.

Beaune l’incontournable : les Hospices

L’hôtel Dieu fondé en 1443 par François Rolin, chevalier du Duc de Bourgogne, est dédié aux « pôvres » (c’est après la guerre de Cent Ans).

Il fait penser à un palais gothique avec sa cour d’honneur et son magnifique toit de tuiles vernissées aux extraordinaires figures géométriques.

Sa façade est plus austère

Du Moyen-Age au XXè siècle, les Sœurs ont accueilli et soigné de nombreux malades.

  • la grande salle des pôvres, le cœur de l’Hôtel Dieu, occupée par les malades, se termine par la chapelle.

(ne pas oublier le petit clin d’œil à la Grande Vadrouille : c’est dans les lits des hospices que les soeurs cachent les aviateurs anglais… avec le célèbre : « Dites 33… Thirty-three.. »)

  • la cuisine : – avec son piano et ses (beaux) robinets appelés « col de cygne ».
  • la cheminée gothique à deux foyers, la pièce maîtresse de la cuisine.
  • la pharmacie : la science pharmaceutique est encore balbutiante au Moyen-Age.

Pour terminer la visite, un chef d’œuvre : le polyptyque du Jugement Dernier attribué à l’artiste flamand Rogier Van der Weyden (XVè). La technique et les couleurs rappellent La Dame à la Licorne du Musée de Cluny à Paris.

Les Hospices de Beaune sont connus dans le monde entier pour leur célèbre vente de vins aux enchères.

Beaune gourmand : haltes de régalades…

foie gras façon crème brûlée :

Puis…

… et dessert  (un sans faute)

Beaune la nuit :

A la tombée de la nuit la ville devient lumineuse et magique. Par exemple le beffroi, tour d’horloge du 14è siècle de style flamand…

Il fait bon déambuler, les soirées sont agréables… Les divers monuments éclairés…

En conclusion : Beaune, capitale des vins de Bourgogne :

Sous les meilleures auspices, nous avons visité les plus grandes caves… il faisait frais à l’intérieur… il faisait très chaud dehors… Flanel restait très sobre !

A la semaine prochaine.

FLANEL en BOURGOGNE : MEURSAULT – FLAVIGNY-sur-Ozerain – NOYERS-sur-Serein

MEURSAULT

De temps en temps nous faisions halte à Meursault, LE village des grands vins blancs, le temps de faire provision d’un bon Meursault (on dit que c’est l’un des meilleurs vins blancs de France). Sa robe jaune / or bronze aux reflets argentés parle bien à nos palais.

Petit tour en ville où se trouve l’ancien château féodal  du 14è, remanié à plusieurs époques, avec ses fenêtres à meneaux et son beau toit en tuiles vernissées.

Au 19è siècle, un bâtiment adjacent fut édifié et la Mairie s’y est installée.

Cette « Mairie » est célèbre. C’est là que plusieurs scènes de la Grande Vadrouille avec Bourvil et Louis de Funès ont été tournées.

Il se dit que « Big Moustache » avait bien profité des caves bourguignonnes !

Lors de la Saint Vincent Tournante de 2001 fut installée une statue en bronze représentant une allégorie de la Vigne entourée d’angelots symbolisant les 4 saisons.

FLAVIGNY-SUR-OZERAIN

Toujours en Côte d’Or, en Auxois, entrons dans l’un des plus beaux villages de France,  où dans les rues l’air est parfumé d’un souffle anisé, qui rappelle les petites billes blanches inventées par les moines de l’Abbaye en 1591. Depuis c’est « L’épopée du bien bon bonbon »..

Flavigny-sur-Ozerain, c’est aussi l’abbaye Saint Joseph de Clairval.

Hérité du savoir-faire des moines, les « anis » continuent de vivre, illustrés par une histoire d’amour d’un berger et sa bergère, assis sur un banc à la fontaine de la Recluse.

Flavigny est donc célèbre pour sa fabrique d’anis depuis plusieurs siècles. Mais en 2001, le village est connu pour avoir été le décor du film le Chocolat avec Juliette Binoche et Johnny Depp.

NOYERS-SUR-SEREIN

Petite incursion dans l’Yonne, avec escale à Noyers, dans un village classé.

Continuons le thème des tournages de films ! Certaines scènes de la Grande Vadrouille (1966) ont également été tournées ici.

Egalement tournées à Noyers-sur-Serein quelques scènes d’une ‘Famille formidable’.

En quittant le village, nous étions fort sereins ! (ambiance calme et bucolique).

En souvenir de Flanel…

A la semaine prochaine.

FLANEL en BOURGOGNE : VONNAS – ALESIA

VONNAS : A deux pas de la Bourgogne, dans l’Ain, découvrir Vonnas, au cœur de la Bresse, c’est arriver au pays de Georges Blanc.

Sur la place centrale, la passerelle en bois : « le pont des Compagnons » bâti en 1991 par les compagnons du devoir du Tour de France.

Ce qui fait la notoriété de la commune c’est la renommée internationale de Georges Blanc.

C’est l’établissement le plus anciennement étoilé au monde.

A côté du restaurant principal, l’ancienne auberge des Blanc propose des plats familiaux traditionnels des trois générations de Mères Blanc (avec une carte aux prix plus… abordables).

Après notre repas…

…. profitons du décor rétro……..

En 1872 les arrières-grands-parents de Georges Blanc s’installent à Vonnas.

Elisa Blanc (1883-1949) avait inventé les crêpes vonnassiennes ce qui lui avait valu sa renommée.

Maintenant on parle du Village Blanc

N’oublions les petits achats à la Boutique Georges Blanc…

… entr’autres, quelques souvenirs pour Flanel, une boite pour ses croquettes et un petit plateau pour ses dégustations

ALESIA

En Côte-d’Or, une ville gallo-romaine, dont le nom résonne dans nos mémoires d’écoliers…

C’est là, au siège d’Alésia, qu’en 52 avant J.C. se déroule un épisode de la Guerre des Gaules opposant Vercingétorix et ses alliés gaulois aux Romains. Au terme d’un ultime combat Vercingétorix se rend.

Les vestiges que l’on voit sont ceux d’une petite ville gallo-romaine postérieure à la bataille d’Alésia.

L’empereur Napoléon III, passionné d’histoire lance des recherches à Alésia. Les fouilles sont couronnées de succès, il commande alors au sculpteur Aimé Millet une statue colossale de Vercingétorix. Elle est en tôle de cuivre, haute de 6,60 m et érigée en 1865.

Elle repose sur un socle en pierre de 7 mètres dessiné par Viollet-le-Duc.

A la semaine prochaine.

FLANEL en BOURGOGNE : DIJON

Flanel avait 4 semaines lors de sa première visite de Dijon. (Cette année-là je suis rentrée avec lui, via la Normandie, en TGV. Sage, comme à son habitude, il buvait son biberon tout tranquillement dans le train.

Prêt dans le sac de voyage, peu avant le départ, place de la Libération face au Palais des Ducs.

Pêle-mêle, voici ses découvertes au fil des ans. Commençons par la gastronomie, nos préférences allaient vers les œufs en meurette…

… mais pas que…

  • la cathédrale Saint Bénigne

… toiture traditionnelle bourguignonne en tuile vernissée…    

… façade très sobre…

… imposant grand orgue de nef…                                                     

Le chœur avec ses colonnes élancées s’élèvant jusqu’à la voûte est inondé de lumière.

La crypte d’art roman intimiste, un endroit aux ondes reposantes.

  • le parc Darcy et l’Ours de Pompon

En plein cœur de la ville, un parc arboré avec une fontaine encadrée d’escaliers majestueux donne un petit air d’Italie (surtout qu’à nos passages il faisait très chaud…)

Le roi du parc, l’Ours blanc réalisé par Henry Martinet en 1937 est une réplique de l’Ours de Pompon du musée d’Orsay. (François Pompon, sculpteur bourguignon, 1855-1933).

  • L’église Notre Dame d’art gothique bourguignon (13è).

Les actuelles gargouilles datent des années 1880 et sont uniquement décoratives.

  • La chouette

A l’angle d’un contrefort d’une chapelle, rue de la Chouette, Dijonnais et touristes ont coutume de caresser la chouette de la main gauche en formulant un vœu.

Elle est le symbole de Dijon et nous avons suivi son parcours au gré des rues.

  • la maison Millière

Rue de la Chouette, arrêtons-nous à la maison Millière, avec ses colombages en croix de St André, elle est de style gothique.

De courtes scènes de Cyrano de Bergerac avec Gérard Depardieu (de Jean-Paul Rappenau) ont été tournées devant.

C’est une des plus anciennes maisons de Dijon. Elle date du XVè siècle.

Vieille de cinq siècles, elle offre maintenant, une boutique et un service de restauration (avec souvenirs agréables pour nos palais).

  • L’hôtel de Vogüé

Toujours rue de la Chouette, voici un hôtel particulier (du 17è) richement décoré.

Les arcades du portique de l‘entrée sont surmontées de riches décorations.

La salle des gardes possède une grande cheminée ornée de cariatides.

On aimait aussi faire des emplettes, sans oublier la moutarde de Dijon et le pain d’épices Mulot et Petitjean dont la première fabrication remonte à 220 ans

En résumé nos journées à Dijon sont de chouettes souvenirs …

En souvenir de Flanel , (lors de son dernier passage à Dijon) 

           

A la semaine prochaine.

FLANEL en BOURGOGNE : TOURNUS – CLOS VOUGEOT

Les « Grands voyages » de Flanel touchent à leur fin. Dans SES dix années de vie et SES 40 000 km de périples à mes côtés, voici, pour terminer, nos escales en Bourgogne.

TOURNUS : sur la rive droite de la Saône, et s’apercevant de loin, voici l’abbaye Saint Philibert.

D’architecture imposante (elle date du XIIe s.), sa façade évoque une forteresse, adoucie par son clocher de pierre rose.

L’église abbatiale abrite les reliques de St Philibert : (au 7è siècle l’abbé de Noirmoutier meurt dans son île bien-aimée, y est enterré et devient un lieu de pèlerinage. En 836, devant les invasions normandes, des moines quittent l’île avec le sarcophage. De monastère en monastère, une quarantaine d’années plus tard, Filibert arrive à Tournus).

C’est un sanctuaire d’art roman prestigieux. Avec une grande nef et des piliers élancés.

La voûte formée de berceaux transversaux est d’une grande  luminosité.

On rejoint la Crypte par un escalier aux pierres chargées d’histoire.

Notons l’orgue qui est un monument à lui seul.

Cet orgue de nef est d’une élégance rare, installé en nid d’hirondelles, il est tout en puissance et majesté.

CLOS VOUGEOT : qui dit Bourgogne, dit beaux climats. (un « climat » est une parcelle de vignes, un terroir viticole. Bernard Pivot disait « en Bourgogne, quand on parle de climat, on ne lève pas les yeux au ciel, on les baisse vers la terre »).

Commençons par le château de Clos Vougeot, berceau de la viticulture. Il est édifié par les moines de Citeaux à partir du XIIè siècle.

Nous sommes en Côte d’Or, sur la route des Grands Crus.

Le château ne produit plus de vin depuis 1944, mais possède mille ans d’histoire bourguignonne et est le Chef d’Ordre de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin.

La cave à vin ou œnothèque,  archive des vins tastevinés (les plus anciens datent de 1950).

Le cellier ou salle de réception, façon renaissance…

… la cuisine…

La cuverie et les immenses pressoirs à vin.

Le dortoir des frères convers et la belle charpente en bois.

La cour d’honneur…

Le puits…

Un mur entoure les vignes d’où le nom de « clos ».

Le vin le plus cher du monde est la parcelle de la romanée-conti, située à Vosne-Romanée, à quelques centaines de mètres du château de clos Vougeot.

Avant de vous quitter… à votre santé…

En souvenir de Flanel.

A la semaine prochaine.

FLANEL en DRȎME PROVENÇALE (II)

Cette deuxième partie commence aux pays voconces à Vaison-la-Romaine.

La cité médiévale de Vaison nous a tout de suite conquis.

Les remparts de la ville haute sont (en partie) construits avec des pierres de vestiges romains). Elle est bâtie sur les rives de l’Ouvèze dont les crues sont redoutables.

Le lien entre la ville haute et la ville basse, c’est le Pont Romain,

 Un coup d’œil sur les vestiges romains en centre ville :         

Quittons Vaison pour rejoindre Nyons…

En plein cœur du pays des oliviers, la perle noire donne à Nyons son emblème : l’huile d’olive AOP…    

Pour le plaisir de nos papilles, nous avons fait provisions multiples, dont l’huile qui est parmi nos préférées…                                                    

« Curiosité » de Nyons un joyau architectural, la Tour Randonne » (13è siècle) rebaptisée Chapelle N.D. de Bon Secours en 1863.         

Au sommet d’une pyramide de trois étages d’arcades s’élève une statue de la Vierge (haute de 3,50m).                                                              

On remonte doucement « vers le Nord », toujours dans la Drôme, au milieu des champs de lavande…perché …le village de La Garde Adhémar.                      

… avec son  église St Michel, joyau de l’art roman provençal…   

 … ses rues et les surprises fleuries  

 

Tout près de là, escapade au val des Nymphes. Endroit qui nous fascine instantanément. Ilot de fraîcheur, chapelle priorale, calme et tranquillité, chants des oiseaux…                                                                                           

Un endroit presque mystérieux dans un écrin de verdure où le charme opère assurément, le lieu semble chargé d’histoire et d’ondes reposantes.

D’arrêt en arrêt, nous voici à Dieulefit, joli village avec sa Tour de l’horloge et son inscription en provençal (le temps passe, passe le bien)… on s’y emploie… à ce qu’il passe bien le temps…                                                                     

Un saut de puce et on arrive à Le Poët Laval. Sur une colline escarpée, voici un autre des plus beaux villages de France.     

Ici règnent les vieilles pierres.                                                        

Pas de route, mais des ruelles en escalier (et souvent en pente raide)…

Heureusement, à cette époque Flanel était un poids plume !

Au 12è siècle, les Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem (devenu l’ordre de Malte) implantèrent au Poël-Laval une commanderie et un château.

A l’intérieur de la Commanderie sont rassemblés des artisans créateurs (= petits achats…) 😊

Quelques temps plus tard, nous ferons, en maison d’hôtes, une dernière étape à Mirmande pour quelques jours.

On prendra le temps de se ressourcer en admirant le paysage.

Sur un éperon calcaire et de structure médiévale, Mirmande, et ses pierres blanches éblouissantes nous invite à la ‘randonnade’.

A la fin de ce séjour, Flanel a regardé la route défiler… On rejoignait la Bourgogne (futurs billets).

A la semaine prochaine.