FLANEL en AUVERGNE : MUROL

Parlons de la promenade qui nous a fait découvrir la ville de Murol et la peinture de l’abbé Boudal.

Premier arrêt de notre balade dans les monts Dore : le Lac Chambon (dû au volcan du Tartaret). Tranquillité du matin et marche sereine en bord de lac.

Sur la route, plus loin, nous apercevons le château féodal de Murol. Sur son piton volcanique, du haut de ses 1000 mètres, il domine fièrement la ville de Murol

Nous ferons d’abord un tour en ville.

La découverte l’intérieur de l’église St Ferréol est une surprise : elle est entièrement peinte.. C’est l’œuvre de l’abbé Boudal…

De style néo-gothique, elle possède un clocher avec une horloge sur chacun des 4 côtés

Face à l’église une « mignonnette » maison, toute fleurie…

… et un monument en pierre de Volvic qui rend hommage à Léon Boudal.

L’histoire nous apprend que le prêtre, nommé à Murol en 1890, est un passionné de peinture. Bien installé dans sa paroisse, estimé des Murolais, il y restera jusqu’à sa mort en 1934.

Léon Boudal fonda, avec d’autres peintres, l’école de Murols. La visite du Musée nous permet de découvrir ses tableaux parmi une riche exposition.

Après, direction la forteresse avec son air toute en puissance.

Atteindre « la sentinelle » féodale se mérite, temps chaud et grimpette prononcée ! 

Bien plus tard d’un dernier regard, nous disons au-revoir au château de Murol.

Le retour vers le Mont Dore, se fait par le Col de la Croix Morand… arrêt prolongé, la vue est superbe.

… puis halte à la station du Sancy

Tout là-haut, sur le plateau, au milieu des vaches aux clarines tintinnabulantes, c’est l’Auvergne à perte de vue.

D’un côté le soleil, de l’autre l’orage prend forme, les couleurs sont magnifiques.

Au retour, Flanel dort !

La semaine prochaine nous quitterons le Mont Dore, sans quitter vraiment l’Auvergne… Au moment du départ, on s’aperçoit que beaucoup de visites restent à faire… d’où l’idée et l’envie d’y revenir… en suspens pour l’instant… 😪

En souvenir de Flanel…

A la semaine prochaine…

Pâques 2021

En ce jour de Pâques, recevez mes meilleures pensées pour une belle journée.

L’an dernier, Pâques en plein premier confinement s’était passé avec Flanel, véritable compagnon des bons comme des mauvais jours.

Comme à son habitude, il avait participé à l’élaboration des décorations…

Cette année 2021, c’est Pâques avec le couvre-feu (et sans Flanel) !

Petit clin d’œil au siècle passé…

Bons chocolats, bonnes dégustations…

Et pour ceux qui souhaitent (re)voir les traditions des cloches et des lapins de Pâques, cliquez ici.

A bientôt.

FLANEL en AUVERGNE : BORT-LES-ORGUES

Partons vers Bort-les-Orgues.

D’abord les rives du lac de Bort où s’élève le château de Val, élégante forteresse du 15è s, flanqué de six tours aux toits en poivrière et ornées de mâchicoulis.

C’est un endroit romantique, les eaux paisibles et l’environnement verdoyant nous offrent des reflets propices à la détente et à la rêverie.

On a l’impression d’entrer dans un conte de fées.

Toujours dans la vallée de la Dordogne, aux confins du Cantal et de la Corrèze, la ville de Bort-les-Orgues. Elle doit son nom à une curiosité géologique qui en a fait sa renommée.

Une falaise de plus de 2 km de long sur presque 100 mètres de haut forme les majestueuses Orgues de Bort.

Ces colonnes basaltiques surplombent fièrement la ville.

Parlons du repas du midi en bord de Dordogne, face aux Orgues.

On peut nous taquiner pour notre fréquentation des bons restaurants ! Mais palais oblige, nos sorties culturelles sont assorties de moments gastronomiques ! Et à Bort, un ris de veau aux morilles, détient le pompon !

N’oublions pas la délicieuse note sucrée…

S’en suit la visite de l’église, dont les dépliants vantent le Trésor de Bort.

Œuvre d’art rare du XVème : une statue trinitaire de Sainte Anne portant sa fille Marie dans son bras, laquelle porte l’enfant Jésus.

En regagnant « nos pénates » on fera halte au barrage de Bort (technique et impressionnant)..

En souvenir de Flanel                         

A la semaine prochaine…

FLANEL en AUVERGNE : Saint NECTAIRE

Notre journée à Saint Nectaire est également un bon souvenir.

Sur la pancarte, vous lisez : Site remarquable du goût. On confirme.

Le midi : une truffade auvergnate au Saint Nectaire, copieusement entourée de charcuterie… miam, miam !. (C’est un plat emblématique, trufada = pommes de terre en patois.)

Un « petit café » gourmand et la journée pouvait continuer…

Petite commune réputée pour son église romane du XIIè bâtie, sur le Mont Cornadore, piédestal rocheux qui met en valeur ce magnifique joyau de l’art roman auvergnat en lave trachyte.

Edifiée sur le tombeau de Saint Nectaire, elle peut apparaître un petit peu sévère en façade.

C’est une des cinq églises romanes en Auvergne dites majeures.

L’intérieur avec ses six chapiteaux en polychromes présente une riche histoire.

Un des deux Trésors de l’église : le buste reliquaire de Saint Baudime, compagnon de Saint Nectaire.

Saint Nectaire, authentique village auvergnat, fut doté de thermes au XIXè siècle (l’utilisation des sources remonte à l’époque romaine). C’est maintenant l’office du tourisme avec une rotonde en devant (en fer et en verre) permettant une cure de boissons grâce à trois sources.

Une visite originale à Saint Nectaire : la découverte des fontaines pétrifiantes.

C’est un artisanat unique : l’art de la pétrification.

Grâce à une chute d’eau qui dépose du calcaire sur des objets placés sur chaque marche des échelles, se trouve réalisé un véritable métier d’art.

L’exploitation artistique du calcaire tenue par sept générations de la même famille (depuis 200 ans) a été une découverte très intéressante.

Une belle journée qui s’était terminée le soir à l’hôtel façon cocooning…

A la semaine prochaine…

FLANEL en AUVERGNE : LA BOURBOULE

Ville thermale, le long des rives de la Dordogne, tout en charme : La Bourboule.

Selon la légende, la Bourboule doit son existence à un coup de baguette magique… Une histoire de fées…

Les grands thermes aux étonnantes coupoles orientales, étaient autrefois spécialement réputés pour les soins aux enfants.

Nous y avons passé un bon moment, eau thermale oblige…

Le casino des Thermes (1891) était aussi appelé casino des Cariatides, en référence aux déesses grecques qui portent le balcon de la façade.

C’est maintenant l’hôtel de ville . On imagine le faste et l’élégance d’antan dans ce décor d’opérette, avec un imposant escalier d’honneur richement sculpté

L’église Saint Joseph de style néo-roman auvergnat date du 19è.

Le charme bourboulien au fil des rues nous a charmé, en profitant de quelques douceurs sucrées…

Arrêt devant l’ancienne pâtisserie Rozier (1932) dont les motifs en mosaïque du premier étage sont à la gloire de l’eau.

Le soir de retour au Mont Dore, direction un concert…

En souvenir de Flanel

Je vous souhaite une bonne semaine, à vendredi prochain.

FLANEL en AUVERGNE : le MONT DORE

 J’aimerais porter sur ces lignes des mots pétillants et champêtres pour décrire notre voyage en Auvergne.

C’était l’année des 4 ans de Flanel. Le voyage s’est effectué avec son ami Amadeus, lequel a fait tout le voyage pelotonné sur les genoux de sa maîtresse.

Quant à Flanel, ce fut, également, un modèle de sagesse pendant les 617 km de notre trajet, sur la banquette arrière. Heureux que le voyage soit un long ruban d’autoroute, les matous se sont laissés bercer par le ronron du moteur et les papotages rassurants de leurs accompagnatrices. Arrivée paisible au Mont Dore, en plein centre, à l’Hôtel de Russie

A peine les patinettes posées, vite le réconfort des croquettes (Flanel n’aimait pas manger pendant les trajets).

Installés et rassasiés, les chats ont testé le confort habituel de leurs voyages 

Après le bien-être de nos moustachus, on se restaure à notre tour. Ambiance montagne, repas délicieux, les filles sont en pleine forme….

… alors pour terminer en beauté ce premier soir, direction le concert classique organisé dans l’agréable église, dédiée au Saint guérisseur Pardoux, avec émaux et vitraux modernes sur le thème de l’eau.

Les bancs sont dotés de bons gros coussins pour un confort certain et apprécié, (c’est si rare !).

Nos petits déjeuners délicieux s’accompagnaient d’un pain rustique si moëlleux et goûteux, qu’on en oubliait les viennoiseries ! Cette excellente et imposante miche à l’ancienne avait un goût de l’enfance qui nous a ravi chaque matin de notre séjour.

Le Mont Dore, entouré de pics, proche des sources de la Dordogne, est une station thermale de montagne.

Les thermes, édifiés entre 1817 et 1823, (à l’emplacement de thermes romains) sont de style néo-byzantin (il se dit qu’ils sont parmi les plus beaux et les plus vastes d’Europe).

Face aux thermes le palace inauguré en 1907, le Sarciron, témoin de l’époque fastueuse où le gotha européen fréquentait le thermalisme montdorien.

A 1050 m d’altitude, au pied du Puy de Sancy, nous avons profité du  charme de cette cité Auvergnate et des spécialités culinaires gourmandes. Chaque soir nous voyait découvrir les plats de charcuterie locale, de truffade et autres plaisirs du palais …

…. dans des petits restaurants typiques et savoureux…

… il va sans dire qu’une promenade digestive s’imposait…

… avec quelquefois arrêt au Casino, au charme sympathique, suranné et désuet.

… puis halte cocooning dans les salons de l’hôtel avant « l’extinction des feux ».…

Souvenir également d’une jolie promenade : le funiculaire du Capucin ! Une montée de huit minutes de plaisir entre hêtres et sapins

Construit en 1898, c’est le plus ancien funiculaire électrique de France. Délicieusement rétro, il a gardé tout le charme de la Belle Ḗpoque, avec ses cabines peintes en vert (unique en Europe)..

Il grimpe allègrement vers le Salon du Capucin (1245 m) avec sa machinerie d’origine en gare d’amont.

Là-haut, au soleil, nous avons également profité d’une restauration bien agréable.

Heureusement après le copieux repas, de nombreuses marches dans la verdure nous offrent une vue magnifique avec des senteurs subtiles et puissantes.

…. Soleil, ciel bleu, parcours vert et point de vue…

…  vers la via Ferrata…

A l’heure de la descente, ce fut vertigineux … La pente commence à 25%, puis 35% pour finir par un impressionnant  57% !

En souvenir de Flanel

A la semaine prochaine… autour du Mont Dore…

La SEINE : le PONT de NORMANDIE

A la fin de son estuaire  d’une longueur de 170 km, la Seine se jette dans la Manche. (Trois grands estuaires en France : la Seine, la Loire et la Gironde).

Comme on l’a vu les semaines passées, rive Nord Le Havre, rive Sud Honfleur. Le pont de Normandie a été mis en service pour les relier. Ce fut un chantier hors normes.

La première pierre a été posée en 1988 et il a été inauguré en 1995. Sept ans de travaux gigantesques et de multiples exploits techniques. A sa mise en service c’était le plus haut pont du monde : un rêve de grandeur et un trait d’union entre le Sud et le Nord de l’Europe.

Ce pont à haubans mesure 2 141 m .

184 haubans supportent le poids du tablier (la structure porteuse). Les haubans sont les 184 câbles qui relient les pylônes à la chaussée métallique, (le plus petit mesure 95 mètres et le plus grand 460 mètres).

Pour ne pas gêner la navigation il fallait franchir le chenal de la Seine d’un trait (avec une hauteur d’au moins 50 mètres). Ce fut une réalisation dangereuse et périlleuse.

Ce pont est conçu pour résister à des vents tempétueux supérieurs à 300 km/h. Nous sommes allés sous le pont un jour de vent, le bruit est extrêmement impressionnant. Pour Flanel pas question de lui faire quitter la douceur de la banquette !

Les deux grands pylônes (204 mètres, en forme de Y inversé) sont aussi hauts que la Tour Montparnasse. Ce sont deux colosses de 20000 tonnes chacun.

Pour réguler la vie des marais qui se trouvent au bord de l’estuaire, des chevaux de Camargue y ont été introduits et vivent en liberté.

Pour parfaire ces billets concernant la Seine, on avait envisagé  une croisière à partir de Honfleur, des promenades sur les berges le long des méandres, etc… L’année 2020 avec ses confinements et le départ de Flanel ont bousculé bien des projets !

En souvenir de Flanel

A la semaine prochaine (rendez-vous en Auvergne).

La SEINE : l’embouchure : HONFLEUR

Sur la rive gauche de la Seine, voici Honfleur dans le département du Calvados. (Flanel s’est déjà promené plusieurs fois à Honfleur et vous l’a raconté, mais pour le plaisir, nous allons y refaire un tour).

Cité des peintres et petit joyau de charme avec son vieux port bordé de nombreuses galeries de peinture.

Bijou des cartes postales, le Vieux Bassin se décline sous toutes les nuances (pour le plaisir des reflets) au gré des nuages normands…

Ce vieux bassin (créé sur ordre de Colbert en 1681) est longé quai Sainte Catherine par les pittoresques maisons étroitement serrées les unes contre les autres.

A son extrémité, se dresse la Lieutenance,  (elle est citée dès le 11è siècle), c’est le seul vestige des fortifications de la ville.

Sur le mur occidental de la Lieutenance, nous découvrons un buste de Samuel Champlain qui partit de Honfleur pour explorer l’Acadie. Il quitta les quais de Honfleur à bord du navire « le Don de Dieu » pour fonder Québec en 1608. (Il est mort à Québec le 25 décembre 1635).

Juste un peu plus haut, on arrive à l’église Sainte Catherine, dans « le quartier des gens de la mer ».

C’est la plus grande église de France construite en bois, elle date du 15è siècle…  avec un clocher séparé, robuste construction en chêne.

 

… son plafond que l’on dit en coque de bateau renversé.

… les orgues : le premier grand orgue a été construit en 1770. Il fut reconstruit en 1888 par Charles Mutin et a été restauré à plusieurs reprises.                                                                  

Nous quittons cette église bâtie par des charpentiers de marine, « les maîtres de hache » avec le bois de la forêt de la Touques, sans oublier son porche en bois de style néo-normand qui date de 1929.

Dans le quartier de l’enclos, construits sur l’ordre de Colbert, ministre de Louis XIV, se trouvent les Greniers à Sel qui permettaient le stock de 10 000 tonnes de sel pour la gabelle (impôt spécifique sur le sel). De nos jours, nous y allons à l’occasion de diverses expositions ou concerts.

Un peu plus loin on découvre le quartier Saint Léonard en commençant par le lavoir (dénommé aussi fontaine aux chiens).

L’église Saint Léonard possède un portail de style gothique flamboyant.

… un clocher construit en forme de dôme…(rare en Normandie)

… et de belles peintures murales.                     

Honfleur, ce sont des surprises à chaque coin de ruelles…

 

Petit clin d’œil à Claude Monet, qui a également peint Honfleur, et aux peintres Courbet, Boudin, etc… (avec le Musée Eugène Boudin).

C’est aussi le pays de naissance d’Alphonse Allais, 1854-1905, (journaliste, écrivain et humoriste) célèbre à la Belle Ḗpoque.

En souvenir de Flanel

A la semaine prochaine.

LA SEINE : l’embouchure : LE HAVRE

Le parcours initié aux Sources de la Seine en Bourgogne, nous conduit aujourd’hui à son embouchure en Normandie avec sur sa rive droite : LE HAVRE (ou LH).

Ville phénix, créée par François Ier en 1517 avec la devise « nutrisco et extinguo » (nourrir le bon feu, éteindre le mauvais).

Grand port, partagé entre porte-conteneurs, ferry et paquebots il est le premier port français pour le commerce extérieur et le trafic de containers.

La seconde guerre mondiale fera du Havre l’une des villes les plus sinistrées d’Europe. La reconstruction du centre ville après guerre est conçue par Auguste Perret, avec son matériau fétiche : le béton. La ville a pour phare l’église Saint-Joseph dont la flèche culmine à 107 mètres.Amoureux des vieilles pierres, cet édifice (tout en béton) nous a d’abord surpris.

Mais l’église St Joseph c’est 6500 vitraux…

… et nous sommes littéralement impressionnés par cette lumière qu’apportent les vitraux de Marguerite Huré (1895-1967).

Plus loin, la cathédrale Notre-Dame, est l’un des plus anciens édifices du Havre. Elle est un mélange de styles.

La façade principale, baroque/classique dite « façade des anges jouant de la trompette » est en pierre de Caen.

Un moment privilégié dans notre journée, le MuMa (Musée d’Art Moderne André Malraux). Il est bâti à quelques pas de l’endroit où Monet a peint son célèbre tableau « Impression soleil levant ». C’est notre petit clin d’œil à M. Monet (1840-1926).

Impression soleil levant (carte postale du Musée).

Le MuMa possède la 2è collection impressionniste de France après le Musée d’Orsay.

LH a inspiré Turner, Boudin, Courbet et tant d’autres… Nous avons profité de cette ville qui a charmé tant de peintres, d’écrivains et de cinéastes, peu avant Noël, c’était l’année des 5 ans de Flanel.

La soirée s’était terminée par un bon vin chaud sur le marché de Noël.

En souvenir de Flanel (l’année de ses 5 ans)

…et en normand « boujou » … Rendez-vous rive gauche la semaine prochaine.

 

Au fil de LA SEINE : ROUEN

Continuons à remonter la Seine. Bien nichée dans les méandres découvrons la ville de ROUEN, capitale normande et capitale de l’impressionnisme. A notre arrivée, nous passons devant le palais de justice, de style gothique flamboyant, lucarnes, claire-voie, escalier néo-gothique : un ensemble tout en dentelle de pierre !

Un monument emblématique de Rouen : le Gros-Horloge 

Le cadran d’un diamètre de 2,50 m représente un soleil doré de 24 rayons sur fond bleu. Une aiguille unique pointe l’heure.

Comme l’aiguille du Gros-Horloge qui enjambe la rue du même nom, indique midi, on va se restaurer !

De l’entrée au dessert, tout est un bon souvenir.

Amateurs d’art, nous avions repéré une exposition, au Musée des Beaux-Arts, elle allait nous enchanter.

Les photos n’étaient pas permises pour l’exposition. En voici quelques-unes prises dans l’entrée du musée :

La reine dans Rouen, c’est la cathédrale dont la façade est un témoignage de l’art gothique.

Miraculeusement rescapée de la 2è guerre mondiale grâce à des protections rapides, elle porte le nom officiel de Notre-Dame de l’Assomption de Rouen. C’est un site prestigieux.

La Tour de Beurre (75 m de haut) construite entre 1485 et 1506, doit son nom aux indulgences de carême (les riches fidèles achetaient le droit de manger du beurre pendant le carême) ou pour la couleur de ses pierres ?

A l’intérieur, l’escalier « des libraires » conduit à la bibliothèque du chapitre que les chanoines possédaient au premier, puis au 2 étage.

Traversant ensuite le quartier des antiquaires avec un bel hommage à la faïence rouennaise (Flanel disait que les boutiques étaient prisées de ses accompagnatrices)…

… nous arrivons à l’église Saint Maclou…

… puis à l’Aître Saint Maclou (ancien cimetière charnier du 16ème siècle)

Cet Aître remonte à l’épidémie de la Peste noire de 1348. Quatre galeries entourent une place centrale, entourée de poutres aux motifs macabres…

Pour quitter Rouen sur une note plus gaie : petit clin d’œil au peintre Claude Monet, qui a peint « Rouen » pendant plus d’un an en s’installant dans un 1er étage face à la cathédrale pour son amour de la lumière et en capter les variations sur les pierres. Il en fit une série de 30 tableaux qui sont connus dans le monde entier.

En souvenir de Flanel.

A la semaine prochaine (direction l’estuaire !)…