DEAUVILLE, les Franciscaines, exposition (2)

André Hambourg, 2nde partie

Je feuillette à nouveau son beau livre et je termine ainsi l’exposition dédiée à André Hambourg qu’ELLE me dit avoir beaucoup aimé.

Peintre officiel de la Marine en 1952, il a beaucoup voyagé.  

     Quatre destinations préférées se dessinent à travers ses tableaux :

– Venise,

Le soir à Venise, vu du Gabrielli, 1960

Grand Canal et la Salute à Venise, 1960

la nuit à Venise, 1959

– Jérusalem,

février 1970     

Jérusalem 1971

  le mur le soir, 1971

– Abidjan

le grand marché d’Abidjan, 1971

– New-York

le matin, la neige sur Grand Army Plaza

Il peint en toutes saisons avec les effets changeants des lumières. N’oublions pas les couleurs du Sud,

Sous la tonnelle, près de Mougins, Provence, 1956

vin de Mougins, 1957

En 1962, il s’installe en Normandie, à La Thillaye, entre Honfleur et Deauville, avec sa femme Nicole.

soirée rose sur la plage à Trouville.

à la Thillaye en hiver, 1988

Il avait sa Cabine sur les planches, elles n’ont manqué d’y faire un tour.

Tout au long de sa vie, actif, toujours en possession de son carnet et de ses crayons, il aimait y consigner le soleil, les ciels et la mer aux couleurs si changeantes.

à la galerie Fabre Bénézit, 1930

Pour ses 90 ans André Hambourg voyage une nouvelle fois à Venise. Il séjourne à nouveau au Gabrielli, il peint là de nombreuses toiles de la lagune.

Le petit + : comme elle adore Venise, j’ajoute les souvenirs de Flanel en Italie…

Saint Marc aux différentes heures de la journée.

La lagune,

Comment votre Louloute imagine Flanel avec ELLE à Venise…

Homme curieux, raffiné, simple, d’une grande richesse intérieure, avec beaucoup d’humanité, aimant la perfection, André Hambourg est décédé à Paris le 4 décembre 1999 et enterré sur les hauteurs de Honfleur en Normandie.

Elles ont terminé leur journée par une petite marche sur le sable…

… toujours à Deauville, voici un coucher de soleil normand…

Je vous souhaite une bonne semaine,

A bientôt…

DEAUVILLE, les Franciscaines, expositions (1)

💉 Bulletin de santé de Louloute : apparemment le pire est derrière nous, j’ai l’air de récupérer. Le printemps aidant, je profite de ma convalescence au soleil. Merci à toutes et tous de m’avoir encouragée au travers de vos messages de réconfort.

  • André Hambourg, 1ère partie

Retournons aux Franciscaines, afin de découvrir la vie et l’œuvre du peintre André Hambourg au cours d’une exposition qui les a charmées. Ces collections ont été données à la ville de Deauville par la veuve de l’artiste.

Je me penche sur la lecture du livre que son amie lui a offert pour vous faire découvrir ce qu’elles ont aimé.              

Né à Paris en 1909, André Hambourg fréquente beaucoup les allées du Luxembourg pendant sa jeunesse parisienne.

En 1925, il effectue un séjour linguistique en Allemagne. En 1927 il entre à l’école nationale des Beaux-Arts. En 1930 il découvre la Provence et les couleurs du Sud de la France.

Dans la préfecture de Melun, 1932    

La femme à l’ananas , 1931

En 1933, il est pensionnaire de la Villa Abd-el-Tif. Située sur les hauteurs d’Alger, il s’y installe et peint les vives couleurs du  Maghreb.

la villa Abd-el-Tif, 1933 

Baya, l’intendante de la villa Abd-el-Tif, 1933

Alger, la place du Gouvernement, 1939

le marché du Mellah (Maroc), 1940

Les pinceaux d’André Hambourg témoignent également des horreurs de l’histoire. En 1937, fortement ému par la guerre d’Espagne, il en peint un sombre tableau.

Civilisation 37  (ce tableau, en ce mois de mai 2022, les émeut particulièrement ……)

Il fut correspondant de guerre, rédacteur-dessinateur de la 2è Guerre Mondiale. Il entrera, en avril 1945, avec les armées alliées au Nid d’Aigle d’Hitler sur les hauteurs de Berchtesgaden.

La maison d’Hitler

la montagne en Bavière     

Au cours d’un de ces voyages en Autriche, Flanel est allé dans les Alpes bavaroises au pied du Nid d’Aigle (le Kehlsteinhaus, résidence d’Hitler sur le piton rocheux  Kelstein).

La vue depuis le Nid d’Aigle,

Flanel en avait profité pour visiter la jolie ville de Berchtesgaden.

Je reprends ma convalescence et mes exercices… à la semaine prochaine pour la suite de l’œuvre d’André Hambourg.

DEAUVILLE, les Franciscaines, le musée

Il y a peu, son amie et ELLE ont fait une virée à Deauville. Devant mon air interrogateur à l’annonce de la sortie où je pensais peut-être participer…

… ELLE m’a répondu « j’peux pas, j’ai musée »…

légende « non  je ne boude pas, je réfléchis et je lui pardonne… pandémie de solitude et multiples restrictions sanitaires l’ont beaucoup privées de sorties culturelles »…

Je vous raconte leur escapade.

Elles sont allées découvrir le musée des Franciscaines à Deauville.

Le haut portail franchi… une émotion agréable s’installe, une vraie réussite.

La première pierre du couvent a été posée en 1877 avec une relique de Saint François d’Assise.

La construction alors prévue était pour un orphelinat, un couvent, un dispensaire. Pendant 140 ans, les Sœurs Franciscaines s’occuperont des diverses tâches. (En 2011, elles quittent le bâtiment pour un nouveau complexe moderne situé à proximité).

Dans ce vaste bâtiment patrimonial, Deauville offre un endroit culturel très agréable à fréquenter.

Cet ancien orphelinat et couvent du XIXe possède un cloître de 400m2 recouvert maintenant d’une verrière, avec les teintes chaudes des pierres, c’est un lieu convivial pour une connaissance culturelle multiple.

Cet édifice religieux  a été aménagé par l’architecte Alain Moatti pour le plaisir de l’œil.

Suivant l’heure, l’éclairage et l’atmosphère varient.

Un lustre monumental apporte lumière et transparence.

Ce lustre est composé de 14285 tubes en polycarbonate translucides de longueurs différentes.

Magnifique, il forme comme un nuage (à l’instar du ciel normand ?)

Tout à côté, la Chapelle transformée en auditorium a conservé ses beaux vitraux qui racontent la vie de Saint François d’Assises.

Après avoir admiré les œuvres des différentes expositions (que je vous raconterai la semaine prochaine), elles ont pris un petit goûter dehors…

Puis elles sont allées se promener sur les ‘célèbres’ planches.

En attendant le coucher du soleil…

En souvenir de Flanel 🧡

Je vous souhaite une bonne semaine.

Le quotidien de LOULOUTE

💉 Le bulletin de santé de Louloute : mes dernières mésaventures sont encore bien stressantes pour ELLE et moi !

Au week-end de Pâques je me suis mise à pleurer de façon anormale. Rendez-vous chez le vétérinaire. Verdict : il faut me réopérer ! Grand désarroi car je semblais remise de la lourde intervention de novembre dernier. ELLE a bien du mal à obtenir un compte-rendu de l’opération et moi je ne peux rien lui raconter, j’étais sous anesthésie ! En tous cas nouveau rasage du pelage, nouvelle grosse cicatrice. J’en sors le corps en capilotade.

Pour nous divertir un peu, je vous livre quelques-unes des habitudes de notre quotidien. Commençons par le petit déjeuner : c’est sacré et en même temps que le SIEN.

Après, c’est le moment « câlins », un incontournable… sur SES genoux.

Sortie au jardin. Il est important que je fasse une inspection …(rôdeurs, pas rôdeurs…)…

… un peu d’exercice…

… voire d’équilibriste…

Ma toilette me prend beaucoup de temps, je suis la championne du lustrage de poils.

S’ensuit le besoin d’une petite sieste récupératrice.

Il m’arrive même de pratiquer le camouflage.

Midi : ne pas oublier mon déjeuner.

L’après-midi une longue sieste s’impose…

Nouvelle sortie au jardin ; si c’est l’hiver, c’est assez vite fait, frileuse je rentre au chaud … si c’est l’été, c’est farniente au soleil.

Quand arrive le soir, il ne faut pas oublier mon repas, mais ELLE peut en témoigner je ne suis pas gourmande… enfin, peut-être une petite exception pour les crèmes à la vanille.

Quand la journée s’achève,  je suis la première dans l’escalier.

Il m’arrive même de l’attendre… de patte ferme…

Pour la fin de notre soirée, il y a deux versions : où nous travaillons pour le blog et là je l’aide avec beaucoup de conviction…

Quelquefois quand elle veille (trop) tard, je lui dis « ça suffit »…

… d’autres soirs, pour moi, c’est direct la couette et le moelleux.

En souvenir de Flanel.

et… à la semaine prochaine.

ARGENTINE : les CHUTES d’IGUASSU (2)

Continuons la visite des chutes dans ce parc naturel où ELLE a eu l’occasion de croiser des animaux et une végétation inhabituels.

* la  faune :

des singes hurleurs, de liane en liane, ils se balancent au-dessus de la tête des touristes (ils aiment également chaparder le matériel des promeneurs).

des oiseaux, les oiseaux bleus au Brésil,

Au Brésil, les ? (elle a oublié le nom), ces oiseaux au beau dos rouge construisent des nids tout en longueur afin d’être à l’abri de tout prédateur.

Les geais acahé, avec leur jolie touffe sur la tête et leur poitrine blanche…  

 Elle a aussi réussi à apercevoir un toucan et un colibri…

Plus quelques autres dont ELLE a (aussi) oublié les noms…

des coatis, ce petit animal à queue crénelée…

C’est un mammifère assez social qui se promène en bande et ils frôlent souvent les pieds des touristes… (au moins les siens)

Leur guide les avait prévenues, ils sont très gourmands, ils n’hésitent pas à dévaliser les touristes de leur nourriture… Ils ont l’air très sympas… L’ennui c’est qu’ils ont des griffes énormes…

Ce sont des quémandeurs et des fouineurs !… ces gourmands n’hésitent pas à monter sur les tables des moins avertis… dans ces moments-là … ça déménage…

Deux anecdotes :

– au cours de ses promenades dans la jungle, ELLE a rencontré une pancarte…

Cette pancarte lui avait procuré quelque inquiétude quant à la lecture… Si, ELLE, savait de quel côté respecter le couloir de marche, le serpent le traduirait-il de la même manière ? Je ne suis pas certaine, à ce moment là, de sa pleine assurance.

– La deuxième est toujours due à des animaux qu’elle n’a pas l’habitude de fréquenter…le largato overo…(en bref c’est le plus grand lézard d’Argentine, il peut atteindre 1,40 m).

Alors qu’elle prenait le soleil autour d’une piscine… un lézard énorme (enfin pour ELLE) faisait aussi la sieste à quelques centimètres de sa chaise-longue… = … repos écourté… mais photo quand même… trouille n’empêche pas souvenir…

N’oublions les moments de réconfort… …

* La flore, au gré des photos…

Bruits, odeurs de la jungle, chants d’oiseaux, vols de papillons multicolores, sont des sensations extraordinaires qui imprègnent encore sa mémoire.

Pêle-mêle, l’adieu aux chutes… où la violence (terrifiante au bruit phénoménal et impressionnant) des cataratas LA subjuguait littéralement… Garganta del Diablo projette ses éclaboussures à plus de 7 km dit-on.

Après un retour à Buenos Aires et d’agréables réunions familiales…

… ce fut le vol du retour…

… je crois qu’ELLE a réveillé (très tôt) ses voisins afin d’admirer par le hublot le lever du soleil au-dessus du désert (vers Marrakech).

Flanel à son retour s’est installé dans sa valise, il lui envoyait un message clair…d’ailleurs… ELLE ne l’a plus jamais laissé…

…. quant à moi, je cherche le toucan…

A la semaine prochaine… dans des contrées plus proches…

ARGENTINE : les CHUTES d’IGUASSU (1)

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Le Conseil de Louloute : ce billet, agrémenté de photos d’une nature grandiose et spectaculaire, mérite d’être visionné sur un écran d’ordinateur (un petit écran de téléphone portable enlèvera le somptueux de cette nature hors du commun…)

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Buenos Aires, direction l’aéroport métropolitain pour une balade à  plus de 1350 km au Nord de la capitale.

Après le survol de la ville et du Rio de la Plata, clin d’œil à l’Uruguay et direction la frontière avec le Brésil.

Tout près du Paraguay, au confluent des fleuves Iguazu et Parana, dans une forêt subtropicale riche en faune et en flore, se trouvent les Cataratas del Iguazú (les chutes d’Iguassu), merveilles grandioses de la nature.

Elles sont considérées comme les plus belles au monde.

Dans un parc naturel de 67000 hectares au cœur d’une végétation luxuriante…

… dans une faille longue de 2700 mètres…

… plus de 275 chutes grondent…

Son amie et ELLE, installées au Sheraton, au cœur du parc…

…devant les chutes, ont un souvenir exceptionnel et impérissable. Que d’images extraordinaires. Le soir, de leur chambre, à la tombée du jour, elles pouvaient admirer les vautours qui tournoyaient au-dessus des chutes tourbillonnantes.

En compagnie de leur guide, elles ont visité les cataratas à plusieurs endroits. Tout d’abord en franchissant la frontière, Argentine/Brésil.

du côté brésilien, (sur 600 mètres) les chutes d’Iguaçu sont grandioses avec un bruit assourdissant. Sur des passerelles au-dessus du vide, ELLE me dit avoir fait fi de ses sensations de vertige pour profiter au maximum des panoramas.

Selon une légende guarani, un arc-en-ciel réunit deux amants séparés et transformés l’un en arbre, l’autre en rocher, par un dieu-serpent jaloux.

du côté argentin, (sur 2100 mètres), les chutes d’Iguazú, le spectacle est époustouflant et merveilleusement grandiose.

Ces chutes sont plus puissantes que celles du Niagara. Des Rideaux d’eau de plus de 70 mètres de haut tombent en rugissant et forment ainsi des colonnes d’eau et de vapeur tourbillonnantes.

ELLE me raconte avoir, également, bravé toutes ses appréhensions sur les passerelles en s’approchant de tous les bords vertigineux…

Elles ont aussi vécu un grand moment d’aventure inoubliable… la Gran Aventura … vers l’Isla San Martin.

… dans une (petite) embarcation…lancée à toute vitesse sur des rapides de plus en plus rugissants et tourbillonnants, jusqu’au pied des chutes…

Il me semble soupçonner qu’ELLE n’était pas toujours rassurée… Émotion et douches étaient au rendez-vous… mais bonheur aussi…

au pied des chutes

Elles ont également parcouru la jungle dans un véhicule tous terrains et dans un petit train écologique…

Terminons ce billet par des promenades plus douces : admirer dans le fleuve Iguassu…

… des poissons-chats É-NOR-MES avec des moustaches à défier toute concurrence… (je suis jalouse…pour les moustaches).   

Votre Louloute vous souhaite une bonne semaine.

 En souvenir de Flanel. 

PȂQUES 2022

A toutes, à tous, ELLE et moi, nous vous souhaitons de Joyeuses Pâques.

J’en profite pour vous emmener dans notre jardin, rejoindre le lapin…

…et à la maison, avec les décorations ambiance pascale.

… sans oublier les moments chocolats…

En souvenir de Pâques avec Flanel…

A bientôt.

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L’ARGENTINE : LA PAMPA

La pampa, c’est l’Argentine pampéenne avec 600 000 km2 de prairies.

Pays de l’élevage avec de la viande de grande qualité, ELLE a découvert et goûté les plaisirs de l’asado.

L’asado c’est la référence à tout ce qui peut se faire griller lentement sur une parilla (cuisson sur les braises)

Préparé par des amis Argentins, ces moments de tradition et conviviaux L’ont totalement séduite.

SON voyage se déroulait au mois de septembre, c’était donc le début du printemps de l’hémisphère Sud (là où l’eau en s’évacuant tourne à gauche et non à droite comme dans notre hémisphère Nord, elle en a rapporté une preuve… filmée, c’est la force de Coriolis).

Fleurs et fruitiers abondaient.

Les arbres… démesurés…

Dans la pampa, le village de San Antonio de Areco aux ruelles coloniales, un territoire de tradition…

Avec famille et amis, ELLE a passé une journée dans une des plus anciennes estancias du pays « La Portenia » signée Relais et Châteaux.

De la grille, une allée bordée de platanes séculaires…

… conduit à la découverte de la maison du XIXe.

Une estancia, c’est une ferme destinée à l’élevage et ce sont en général des maisons de grands propriétaires terriens où il fait bon profiter des promenades à cheval…

…avec démonstrations de polo et agilité des gauchos.

Le gaucho est un personnage mythique de l’Argentine. Il est vêtu d’un pantalon bouffant (la bombacha de campo), d’un chapeau ou d’un béret. Un foulard, une ceinture recouverte de pièces (l’escamoso) et un coutelas complètent la panoplie.

L’ombú n’est pas réellement un arbre mais une plante malgré sa taille imposante. Il s’accommode du sec climat de la pampa et il est « l’ami du gaucho » car il lui sert d’ombrage sous le soleil intense des étés argentins.

Cette journée dans les grands espaces lui a laissé de grands souvenirs,

« Leurs » chevaux, prêts à partir dans la pampa…

… sans oublier les promenades (reposantes) en calèche.

Le midi avec été servi un asado préparé dans la plus pure tradition où volutes et fumet de viandes grillées ouvraient l’appétit, ainsi qu’un goûter de délices sucrés, convivial et savoureux.

A la semaine prochaine… toujours en Argentine avec des découvertes époustouflantes.  

En souvenir de Flanel.

                   

L’ARGENTINE : BUENOS AIRES (3)

Saint-Exupéry, dans Vol de nuit, écrivait…« ce royaume sans limites (…) Buenos Aires déjà emplissait l’horizon de son feu rose… »

Quelques détails encore cette semaine pour terminer la saga de Buenos Aires.

– Quelques personnages argentins célèbres : Evita Peron (1919-1952) , Che Guevarra (1928-1967), l’écrivain Jorge Luis Borges (1899-1986), les footballeurs Maradona et Messi,  etc…

– La monnaie, c’est le peso argentin qui se divise en centavos.

– Le drapeau : trois bandes horizontales : bleu clair – blanc – bleu clair avec au centre  de la bande blanche un soleil radieux d’une jaune éclatant à face humaine (il évoque le soleil de mai lors de l’indépendance en 1810).

– les paseadores de perros : les promeneurs de chiens, ELLE a découvert avec amusement ces promenades d’une meute bien calme et variée, se promenant avec harmonie. 

Au détour d’une rue, un arbre : un ombù : majestueux, il offre son ombre contre le soleil ardent…

les découvertes culinaires :

– les empanadas (chez des amis, ELLE a goûté leurs délicieux chaussons fourrés (viande, poulet, jambon… un régal). Il y a peu, elle en a confectionné… pour que j’y goûte…

– le maté : c’est un breuvage (avec le goût un peu amer de la yerba maté) apprécié de tous, il est de bon goût de partager la petite calebasse dans lequel il est servi .

– les vitrines aux couleurs attrayantes regorgent de fruits et légumes appétissants rangés verticalement.

Toujours des découvertes dans les différents restaurants… les généreux et délicieux gâteaux, et aussi le pollo, (le poulet, comme ici en brochettes). Souvenirs gustatifs intenses, dit-ELLE.

Dans ses bagages au retour, il y eut, entr’autres, le dulce de leche  et les alfajores, ces gâteaux fourrés à la confiture de lait… un régal de fondant…

Avant de quitter Buenos Aires, un arrêt sucré au « Rond Point » emblématique du Palermo Chico, il est un lieu obligé des hommes d’affaires, politiciens, athlètes, show-biz…

… puis promenade en soirée au coucher du soleil…

Je vous souhaite une bonne semaine et je vous donne rendez-vous vendredi prochain dans la Pampa.