SUD-OUEST 2018 : Saint JEAN DE LUZ

Saint Jean de Luz, bien à l’abri dans sa baie, est protégée de l’Océan et nous aimons y flâner, à chaque visite,  toujours avec le même plaisir.

IMG_4814.jpgIMG_4820.jpgLa promenade en front de mer nous ouvre la vue sur Ciboure et le fort de Socoa. Ce dernier fut construit sous Henri IV et réaménagé par Vauban, il a alors une mission de défense.

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IMG_4821.jpgEn centre ville, la maison de Louis XIV (maison Lohobiague-enea), nous remémore les moments historiques du mariage du roi de France, célébré le 9 juin 1660,

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IMG_4806.jpgCette place a, aussi, pour nous, un goût sucré, elle possède une célèbre pâtisserie.

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IMG_4813.jpgPrès du port, la non moins célèbre maison de l’Infante d’Espagne (maison Joanoenea) abrita Marie-Thérèse d’Autriche, lors de son séjour avant son mariage avec Louis XIV.

Tous deux avaient 22 ans et ne devaient pas se rencontrer avant le mariage.

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IMG_4810.jpgAprès nos différentes emplettes de linge basque et de célèbres sandales, nous arrivons à l’église Saint Jean-Baptiste, d’un extérieur simple et imposant, elle révèle un intérieur rempli des trésors magnifiques.

La porte par laquelle les époux royaux quittèrent l’église fut murée sur leurs pas.

IMG_4787.jpgA l’intérieur, le grand retable baroque aux colonnes en bois doré, les nombreuses statues et le buffet d’orgue de 1656 sont à nouveau photographiés pour les souvenirs.

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IMG_4798.jpgEn fin de journée, il nous reste à faire le tour du port, et à emmagasiner les clichés de cette jolie ville avec les Pyrénées en toile de fond.

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IMG_3683.jpgPuis, tranquillement, nous regagnons les Landes, j’en profite, comme souvent, pour « piquer un roupillon » le temps du retour .

En attendant la semaine prochaine, je vous fais quelques ronrons.

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Sud-Ouest 2018 : ESPELETTE (fête du piment)

Dimanche 28 octobre 2018, belle excursion au programme. Nous partons pour Espelette à la fête aux piments. Levés tôt, nous voilà prêts pour le bus qui va nous emmener à cette manifestation très prisée.

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IMG_4941.jpgLa route commentée par un chauffeur qui aime sa région est très agréable, le temps est idéal, la journée s’annonce sous les meilleurs auspices. On en profite pour découvrir les brebis à robes blanches et têtes noires, que les basques appellent les Manechs.

IMG_5064.jpgCe joli bourg doit son nom aux barons d’Ezpeleta qui construire là, un château, vers l’an 1000. Il abrite maintenant l’Hôtel de Ville et le presbytère

IMG_4939.jpg(Ezpeleta signifie : lieu planté de buis, on est un peu perplexe… Mais tout s’explique quand on sait que les barons venaient de Navarre où le buis fait partie intégrante du paysage !)

IMG_5000.jpgA notre arrivée, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu l’idée de venir partager ces moments hauts en couleurs. Cette fête est très prisée et rassemble une foule conséquente qui, comme nous, se dirige vers l’église pour la bénédiction des piments.

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IMG_4996.jpgDans l’église d’Espelette, magnifique et bondée nous nous retrouvons dans les étages des galeries en bois. Autrefois destinées aux hommes, elles sont pour l’occasion totalement prises d’assaut par tous et jouer du coude s’avère nécessaire !

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IMG_3781.jpgAu dernier étage. La vue est imprenable. L’ambiance est particulière, voire émouvante quand les chants basques résonnent dans le chœur.

IMG_4957.jpgCette église possède un splendide retable baroque aux dorures éblouissantes.

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IMG_5051.jpgDans cette église aux tons chauds et clairs, nous admirons  la chaire magnifique, en bois doré.

IMG_5049.jpgL’église Saint-Etienne d’Espelette, d’aspect extérieur massif,  avec son  clocher donjon,  est entourée d’un cimetière à stèles discoïdales.

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IMG_4947.jpgLa messe terminée, nous avons pu admirer et écouter dans les rues tout le défilé des nombreuses confréries. C’est un moment coloré, folklorique, (ci-dessous, rassemblées, un extrait des nombreuses bannières présentes à la fête).

IMG_5023F.jpgUne foule « bon enfant » parcourt les rues bordées des typiques maisons blanches et rouges.

IMG_4473.jpgL’automne nous permet de profiter de l’embrasement des façades parées des guirlandes de piments. L’incontournable vedette, c’est la variété Capiscum annuum qui donne à Espelette sa renommée mondiale.

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IMG_5036.jpgPour participer à cette liesse à l’ambiance familiale, il nous fallait goûter les spécialités. L’une d’entre elles a retenu notre attention : le taloa (pluriel : des taloak), on pourrait le qualifier de « street food mode basque »

IMG_5046.jpgCette dégustation des taloak est un pur moment de découverte et de bonheur pour nos papilles.

Pour le plaisir je vous donne la recette (pour 8 taloak) :

125 g de farine de maïs  – 375 g de farine de blé -300 à 350 ml d’eau (en fonction de la farine choisie) – 1/2 cuillère à café de sel
Versez les deux farines et le sel dans un saladier. Faites un puits au centre et versez 300ml d’eau. Mélangez doucement en ramenant la farine vers le centre.  Si vous voyez que la pâte est sèche rajoutez jusqu’à 50 ml d’eau.
Malaxez pour former une boule de pâte que vous laissez reposer 1 heure, recouverte d’un torchon.
Divisez ensuite la pâte en petits morceaux que vous étalez au rouleau. Vous devez obtenir des galettes fines d’environ 20 centimètres de diamètre.
Faites les cuire quelques minutes de chaque côté dans une poêle anti-adhésive, à feu doux (ou sur une plancha)
Ensuite garnissez-les de ce que vous aimez. (saucisses, confiture…..)

Bon appétit.

Tout au long de cette journée j’ai profité de l’achalandage des nombreux exposants, et j’ai adopté un Ourson basque, prénommé Gabin (du même nom celui qui tient le rôle principal dans « le chat »)

IMG_5151.jpgEt j’ajoute, que moi aussi, je peux faire couleur locale !

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A la semaine prochaine.

Sud-Ouest 2018 : LOURDES – Col d’AUBISQUE

Chaque séjour dans le sud-ouest, voit un dimanche consacré aux Pyrénées via Lourdes.

IMG_3375.jpgCe jour-là, il fait un temps magnifique et les pèlerins que nous sommes, prennent la route de bon matin vers les Hautes-Pyrénées.

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IMG_4621.jpgNous retrouvons Lourdes et la Basilique Notre Dame-du-Rosaire, la grotte Massabielle et le château (forteresse médiévale avec plus de mille ans d’histoire).

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IMG_4576.jpgLe midi se passe autour d’une bonne garbure et autres spécialités que nous savourons tous ensemble.

IMG_3360.jpgL’après-midi, nous prenons la direction de la montagne. Au col du Soulor : arrêt, promenade, détente…. Et clichés des pottoks.

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IMG_4595.jpgSur le chemin, je rencontre des brebis de race lourdaise, je vis un moment pastoral, juste le temps de rêver que, par miracle, je pourrais devenir « chat de berger  !  »

IMG_4578.jpgNous rapporterons des écheveaux de leur pure laine vierge et je m’emploierai au tricot…(histoire de jouer un peu à la pelote…basque !)

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Image00002(4).jpgLe temps le permettant, nous continuons vers le col d’Aubisque. Grand air assuré, ciel bleu et beaux moments dans ces Pyrénées que nous aimons depuis si longtemps.

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IMG_4609.jpgAprès cette belle journée, ce n’est pas fatigué mais exténué que je rentre sans mot dire !….

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A la semaine prochaine.

Sud-Ouest 2018 : SARE et ses GROTTES

Après une petite incursion en Espagne, nous avons passé un après-midi bien agréable à Sare et dans ses grottes préhistoriques.

IMG_2389.jpgSare est situé entre Saint Jean de Luz et la Navarre espagnole. La devise de Sare en basque « Saran Astia » (à Sare, on a le temps), nous a tout de suite conquis et nous prenons le temps de flâner dans ce charmant village.

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IMG_3796.jpgL’église Saint Martin date du XIIè siècle et son clocher carré à cinq étages est remarquable. Il porte une inscription rappelant l’implacable temps qui passe.

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IMG_4675.jpgAprès nous allons visiter le site incontournable de Sare : ses grottes.

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IMG_4659.jpgNeuf cent mètres de galeries qui s’animent par des sons et lumières nous permettent d’aborder la formation géologique et la mythologie basque (suivis par les laminaks, êtres surnaturels de la mythologie basque…).

IMG_4664.jpgC’est une aventure intérieure mystérieuse où les photos ne sont guère autorisées !…. (dommage), mais on se console aux sons du rythme de la txalaparta (percussion séculaire).

IMG_4665.jpgTout un peuple de chauves-souris vit là, bien protégé, et nous surveille dans les cavernes que nous traversons et où l’on imagine l’Impératrice Eugénie et Napoléon III.

IMG_4666.jpgDevant les grottes, nous profitons du parc mégalithique avec panneaux explicatifs sur l’occupation par les hommes de la préhistoire à nos jours.

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IMG_4668.jpgUne visite au musée pour compléter le tout.

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IMG_4672.jpgHeureux de notre après-midi, nous prenons le chemin du retour, dans la campagne environnante, j’ai le temps de « zoomer » sur les aigrettes pique-bœufs blancs.

IMG_4677.jpgPuis je m’écroule « fa-ti-gué » !

A la semaine prochaine…. Et en attendant, je vous souhaite un beau 1er mai.

Sud-Ouest 2018 : VILLA ARNAGA

Après l’hommage à Notre Dame de Paris, reprenons le récit de notre voyage dans le sud-ouest :

IMG_4681.jpgAller à Cambo-les-Bains, au pays d’Edmond Rostand et visiter sa villa, on attendait ce moment depuis longtemps. Dès l’entrée nous sommes accueillis par d’immenses allées bordées d’hortensias et notre rêverie nous emmène dans les pas du poète.

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IMG_4685.jpgTout en cheminant, on repense à la jeunesse d’Edmond, qu’il passa en Provence sous un ciel lumineux, où son imagination débordante, et déjà rêveur, le fit devenir un poète élégant et un travailleur acharné. Citons ces trois grands chefs d’œuvres :

Cyrano de Bergerac (qu’il écrit en 1897 à l’âge de 29 ans). Cette œuvre, le soir de sa première, aura 40 rappels et deux heures d’applaudissements

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IMG_5733.jpgL’Aiglon joué en 1900 avec Sarah Bernardt, dans le rôle du Duc de Reichstadt, est également un triomphe.

IMG_4718.jpg– Il écrira Chanteclerc à Arnaga. Cette pièce demande des décors incroyables et somptueux.

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Nous replonger dans son univers donne l’envie de (re)lire ses chefs-d’œuvres écrits avec l’élégance du cœur et avec panache. Comme des générations de lecteur nous sommes enthousiasmés.

Après l’Aiglon, Edmond Rostand tombe malade, son médecin (de Paris) l’envoie au Pays Basque pour soigner ses poumons. Il découvre alors Cambo, et achète le 15 juillet 1902 le domaine où il construira une villa de style néo-basque – ferme du labourd, avec dix-neuf pièces somptueusement décorées.

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IMG_4735-1.jpgDans la bibliothèque nous découvrons le César que Gérard Depardieu s’est vu décerner en 1991 pour son interprétation de Cyrano et qu’il a remis à la villa Arnaga.

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IMG_4708.jpgNotre chouchou, et pour les arctophyles, voici un nounours en Cyrano….

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IMG_4737.jpgOn découvre aussi la fameuse pendule « midi à quatorze heures » dont Edmond se servait pour se débarrasser des importuns…

IMG_4744.jpgErigée dans un écrin de verdure, la villa Arnaga, trône, face aux Pyrénées, elle entourée de parterres fleuris, de pergolas et de pièces d’eau.

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IMG_4758.jpgLa propriété est ornée d’un miroir d’eau long de 70 mètres, où la demeure se reflète en totalité.

IMG_4765.jpgIdéalement placée, face aux Pyrénées :

IMG_4728.jpgArnaga et ses jardins, c’est le rêve d’Edmond Rostand, « sa folie », cette villa est à son image, avec son côté solitaire et son côté faste.

IMG_4723.jpgEn sortant de la villa, nous flânons dans les jardins.

IMG_4753.jpgLe subtil passage qui nous emmène des jardins à l’anglaise vers ceux à la française,

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IMG_4748.jpgNos pas nous conduisent vers une balustrade de pierres en hémicycle, c’est le coin des poètes, les maîtres à penser d’Edmond. Il y a là, les statues de Victor Hugo, Shakespeare et Cervantès.

IMG_4759.jpgCe moment de découverte est emprunt de souvenirs. On pense aux hôtes illustres que recevait M. Rostand, tels Pierre Loti, Jean Cocteau, Sarah Berhnardt…

Nous terminons par la grande pergola et avec regret nous quittons cet endroit « subtil » attachant et séduisant.

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En avril 1890, Edmond épouse Rosemonde Gérard, poétesse. Elle écrira par amour pour Rostand son poème : la chanson éternelle. Ils auront deux enfants Jean et Maurice (tous les deux sans descendance). Rostand décède à Paris le 2 décembre 1918 à l’âge de 50 ans

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Pour terminer, un instant de poésie :

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Avant de vous dire à la semaine prochaine, je vous souhaite de belles fêtes de Pâques.

 

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Et pour mes fidèles abonnés, quelques ronrons supplémentaires….

 

Ô NOTRE DAME

Mes récits ne peuvent pas passer sous silence le drame que j’ai, avec ma maîtresse, vu à la télévision ce soir du 15 avril 2019.

Une nuit de cauchemar où nous avons suivi en direct, avec désolation et une infinie tristesse, les reportages de l’incendie de Notre Dame de Paris.

Il y a quelque deux semaines nous y avons fait une escapade et en la mémoire des artistes-bâtisseurs et du souvenir impérissable que nous garderons de ce monument magnifique, voici nos dernières photos.

En hommage à Notre Dame :

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SUD-OUEST 2018 : piscines thermales

Dès potron-minet (si j’ose dire), nous prenons le petit déjeuner et en avant vers les thermes.

En longeant les couloirs je croise une forêt de peignoirs blancs et de charlottes multicolores (je n’irais pas jusqu’à dire que tous les bonnets de bains sont seyants… mais c’est indispensable !)

Image00001(3).jpgParlons-en des charlottes. Des ‘en plastique’, des colorées, des élégantes légèrement satinées, des tristes, des bonnets de bains minuscules sur le haut de crânes chauves, les uns comme les autres « mis » à la va-vite car c’est obligatoire. Je vous laisse imaginer…. Les coquets et les coquettes, les ronchons et les sans-sourires. On trouve de tout dans les thermes. Dans mes descriptions n’y voyez surtout pas de moquerie, juste un peu d’observation !…

IMG_9993(1).jpgPour les descriptions suivantes, il faut que j’avoue ma cachette dans le coin d’un placard, bien voir sans être remarqué, avec vue imprenable sur la piscine de marche des thermes, là où les curistes empruntent des couloirs d’eau et avancent à contre-courant. Il y a là, tous les matins à la même heure, les mêmes habitués. J’ai repéré en particulier deux « bulldozers » qui entraient dans l’eau, l’un, avec l’allure pressée d’un prédateur qui poursuit un gibier très alerte, [un peu comme moi lorsque je m’élance, gaillard pour attraper une possible proie (au demeurant, en ce qui me concerne, j’ai une vie de prédateur fort calme)]. L’autre arrivée dans l’eau bouillonnante me fait penser à un éléphant dans un magasin de porcelaine. Pas de tergiversation, on descend les marches et hop à fond les vingt minutes en éclaboussant généreusement dès les premières foulées… Tant pis pour les autres, qui plus modestement, rentrent dans l’eau doucement en souriant à ceux qui sont déjà là…

Image00002(3).jpgAmadeus, qui nous avait rejoint avec sa maîtresse, s’est « arraché » à son douillet fauteuil pour assister à la descente de ma maîtresse dans la piscine à 27° juste après des bains chauds à 37°.

IMG_4926.jpgNon, on ne rigole pas, on compatit ! J’explique : dignement, elle descend les quelques marches qui vont la conduire dans l’eau vivifiante. De manière (un peu) élisabéthaine, avant de s’enfoncer dans les couloirs à remous, elle regarde à gauche, à droite, salue les gens qu’elle connaît. En fait, elle prend le temps de s’habituer à la température de l’eau pour ne pas affoler son petit cœur fragile ! Après, dès qu’elle a pris le rythme, tout est beaucoup plus simple, pas après pas, elle ‘entretient’ la jeunesse de ses jambes !….

A la cure, le rythme est semblable tous les jours. Le matin est occupé aux diverses orientations thermales et on en rentre fatigué, donc repos obligatoire dans les douillets draps de bain.

IMG_5080.jpgL’après-midi, c’est promenades, balades ou excursions. Nous profitons au maximum de cette région qui nous révèle beaucoup de richesses.

A la semaine prochaine (avec visite à Cambo-les-Bains).

SUD-OUEST 2018 : le voyage

Un matin de la mi-octobre 2018 , alors que je rêve de ma promenade quotidienne au jardin, j’essuie un refus au moment où je m’apprête à sortir. Je réitère, auprès de ma maîtresse, ma demande, d’un miaulement aimable. Deuxième refus.

IMG_2350finale.jpgJ’ai dû manquer d’attention car il paraît qu’on m’a prévenu d’un départ dans le Sud-Ouest, plus exactement : direction une cure thermale. Me déposer dans la voiture ne m’a pas plu. J’ai mimé un feulement sans aller jusqu’à la griffure, mais quand même… Au bout de 20 km, j’ai quitté mon air boudeur et repris mes habitudes « de croisière ». J’ai ‘enfilé’ les 730 km dans la même position, totalement « anéanti » par le soleil derrière les vitres et la monotonie de l’autoroute !… (petit détail, je ne supporte pas la ‘clim’, alors il m’arrive d’avoir chaud !

Dès mon arrivée, j’ai retrouvé les endroits et la famille que j’ai connus dans ma prime jeunesse. (voir mon chapitre « les cures thermales de juin 2017). Tout est bien qui va bien. On récupère rapidement et on s’installe

On reprend nos promenades habituelles avec une petite virée vers le lac de Christus et ses liquidambars habillés de leurs rougeoiements de saison.

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IMG_5096.jpgLe liquidambar doit son nom à sa résine de couleur ambrée. Cette résine a l’odeur de cannelle et elle était déjà employée par les embaumeurs égyptiens il y a 5000 ans. De nos jours, elle sert en parfumerie et est conditionnée aussi sous le nom de « baume du liquidambar ».

IMG_4930.jpgCette année, nous avons l’occasion de profiter de la présence des canards sauvages et des oies bernaches sédentarisées. Heureuses d’être parmi les promeneurs, elles font les stars devant les objectifs !

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IMG_4845.jpgAu moment des emplettes, c’est un véritable festival de couleurs qui nous met en appétit. En avant les légumes !

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IMG_4630.jpgA l’appartement, par la baie vitrée, les oiseaux (que nourrit ma maîtresse) viennent me distraire chaque matin !

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IMG_4901.jpgA Dax, la fontaine, les arènes, les rues piétonnes, le légionnaire et sa légende, et de beaux concerts participent à l’ambiance cure thermale/sorties culturelles.

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IMG_4914.jpgLa plupart des concerts ont lieu dans la cathédrale de Dax. C’est la troisième érigée à cet endroit.

IMG_2487 2.jpgLa première (vers 1040) était une église romane.

La deuxième (moitié du XIVè) était une cathédrale gothique. Elle s’écroule vers 1638. Subsiste le portail des apôtres.

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IMG_4910.jpgNotre Dame, (la cathédrale actuelle) a été consacrée en 1755, en forme de croix latine (39 m sur 72 m) elle s’inspire  de St Paul et St Louis à Paris, de la Sorbonne et du Val de Grâce….

A la fin de ces trois semaines, que je qualifierais d’intensives, ma maîtresse a préparé les bagages et m’a dit « ça y est, on rentre ». Elle a ajouté, il suffit « d’appuyer sur le champignon » et notre Normandie est au bout.

Dans les semaines à venir, je vous emmènerai sur la côte et au Pays Basque, dans les Pyrénées, etc…. A bientôt.

Nos amis les animaux

Au départ de l’ile d’Oléron, nous sommes passés devant le zoo de la Palmyre, de beaux flamands roses nous accueillent près de leur rocher ‘décoratif’. On décide d’entrer.

IMG_7256.jpgMa maitresse me confie qu’elle n’aime pas les animaux en cage, essayons quand même de passer un moment agréable en déambulant dans les allées. Dès l’entrée on constate que ‘le trésor’ de certains est bien gardé !

IMG_7251.jpgJe note que ma maîtresse n’a pas résisté à l’envie de « nourrir » la girafe, cette dernière a d’ailleurs apprécié le moment !

IMG_7154.jpgNous avons ressenti une immense tristesse en voyant le gorille si mélancolique

IMG_7225.jpgPour nous changer les idées, ma maitresse est allée raconter une histoire drôle au zèbre !

IMG_7222.jpgMaintenant je vous livre pêle-mêle ces jolies bêtes malgré un certain mal-être en les voyant derrière « leurs barreaux ».

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IMG_7178.jpgDe retour dans notre Normandie, nous sommes allés au CERZA afin de voir évoluer des animaux dans de grands parcs, histoire de penser qu’ils sont plus heureux dans ces espaces qui leur sont aménagés.

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Suite à vos commentaires, j’ai essayé de mimé le lion….

Au revoir et à bientôt pour d’autres aventures.

 

 

L’île d’OLERON

Un matin de septembre, après la cueillette d’automne, l’année de mes cinq ans, mon ami Amadeus est venu me voir.

IMG_7060.jpgSur une idée de sa maîtresse, il venait me proposer d’aller voir l’Océan.

IMG_1640.jpgTout de suite, nous nous mimes d’accord et la destination décidée fut l’Ile d’Oléron. C’est l’île la plus grande de la France après la Corse

IMG_5675.jpgAprès avoir tranquillement « avalé » les kilomètres de notre Normandie à la Charente-Maritime, nous voilà en vue du Pont-viaduc reliant Bourcefranc-le-Chapus (sur le continent) et Ors-Château d’Oléron (sur l’île).

Ce pont de 2 862 m a été inauguré en juin 1966.

IMG_7071.JPGNotre installation en chambre d’hôtes se fait dans la bonne humeur tout en prenant nos marques.

Ce petit coin tranquille est situé à St Pierre d’Oléron, près du port de la Cotinière

Plein ouest et face au large, le port de la Cotinière est toujours en mouvement et coloré. Les bateaux arrivent à la cadence des marées et sont un spectacle à eux seuls.

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Avant la tombée de la nuit, nous entamons une balade très agréable, nous profitons des beaux instants du coucher du soleil sur l’Océan Atlantique tout en marchant sur le sable fin.

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IMG_7114.JPGCette balade rythmée par le bruit puissant des vagues qui viennent s’échouer en gros rouleaux sur la sable nous ouvre l’appétit.

Chaque jour, de notre point de chute, nous partons à la découverte de l’île. Longeant la côte nous arrivons au phare de Chassiron. Là où le site est sauvage, où les maisons et les arbres se rapetissent sous les rafales du vent que rien n’arrêtent et où nous respirons l’iode à pleins poumons

Pendant la visite du phare, fort intéressante nous avons découvert tout un vocabulaire inconnu dans nos prairies normandes ! (espiotte, estran, foue….)

Le phare est entouré d’un jardin maritime, tout près des écluses à poisson.

En chemin vers Saint Denis d’Oléron et le phare, nous n’avons pas résisté à mettre la patte aux cailloux et construire notre propre cairn dans ce musée d‘oeuvres d’art éphémères ! (voilà qu’au moment où j’écris ces lignes, j’apprends qu’en 2016 il a été décidé de les enlever. Mon cairn de l’île d’Oléron n’existe plus ? !)

A Saint Denis nous avons fait un petit tour à l’église romane dont la façade attire le regard avec ses colonnes et ses motifs géométriques.

Chemin faisant, nous traversons le paysage des salines.

Nous découvrons les filets carrés appelés « carrelets » au bout de leurs pontons servant à la pêche… au carrelet !

Quel bon bol d’air lors de notre cheminant sur les petits sentiers de la forêt des Saumonards située à l’Est de l’île. Le dernier sentier nous fait déboucher sur le haut d’une dune face au célèbre Fort Boyard (d’ailleurs nous sommes tous proches de Boyardville). Les coussinets dans le beau sable fin de la plage mériteront un minutieux travail d’époussetage !

A Château d’Oléron s’alignent de surprenantes cabanes colorées. Ce sont les cabanes des créateurs. Les artistes et artisans d’art forment ici un village aussi bigarré qu’inattendu, se faufiler dans les petites rues est un réel agrément.

C’est sur le sable fin de la Plage de Gatseau, à Saint Trojean, tout au sud de l’île que nous ferons notre dernière « vadrouille ». Entre forêt de pins maritimes et océan, ce no man’s land est propice à notre tranquillité.

Nous avons passé là un charmant séjour, cette île lumineuse avec ses grandes plages de sable fin bordées de forêts de pin nous a « requinqués » tout au long de nos longues marches.

A bientôt…